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  1. #16
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    Merci. Ca fait plaisir )

  2. #17
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    LE MARCHÉ

    ¨Alors que penses-tu de cette Moira*? J’ai compris que tu la voulais comme esclave¨, demanda La Reine à Catherina

    - Oh que oui*! Ce serait un plaisir immense*! J’ai hâte de l’avoir à mon service personnel tous les jours. Elle fera tout ce que je lui demanderai, et je lui ferai subir tout ce qui me passe par la tête. Et j’ai beaucoup d’imagination

    - Je sais, je sais. Qu’est-ce qui te plaît le plus chez elle*?

    - Ses pieds*bien sûr: je n’en ai jamais vu avec des plantes aussi cambrées, des orteils aussi élégants. Un régal pour les yeux. Sans compter évidemment son incroyable sensibilité aux chatouilles

    - Très bien. Elle est à toi. Mais je veux que tu la mettes à ma disposition quand j’en aurai envie. Pour ma part, je trouve qu’elle a un ventre très attirant et en plus horriblement chatouilleux*: c’est exactement ce que j’aime. Mais avant, je veux l’enfermer une journée dans le carcan du rire et de l’angoisse.

    Ce carcan était en bois, la victime y était enfermée et attachée à l’intérieur. Seuls 2 trous laissaient passer ses plantes de pieds nues vers l’arrière, deux autres trous, également pratiqués à l’arrière, permettaient d’accéder à ses hanches, et un trou plus large devant toute la surface de son ventre nu. En général, ce carcan était installé en public au beau milieu de la place centrale du château parmi les passants un jour de Grand Marché. Ainsi les gens qui le désiraient pouvaient, à leur guise, lui chatouiller les pieds, les hanches et le ventre pendant toute une journée. Une grille était placée au niveau de sa bouche laissant passer ses cris et ses rires, pour la plus grande joie et excitation de la foule. Pour une fille chatouilleuse comme Moira, ce carcan était un véritable enfer.

    Aussitôt dit, aussitôt fait, sur les ordres de La Reine, on alla chercher de force Moira depuis sa cellule. Moira avait à peine récupéré des nombreux supplices de la veille.

    C’était donc jour de Grand Marché. Le soleil dardait ses rayons brûlants sur la grand-place dédiée à cet événement hebdomadaire réunissant le temps d’une journée tous les marchands de la région environnante du château accessible en moins d’un jour de trajet à pied pour certains, à cheval pour d’autres ou bien encore par charrue à boeufs. On y trouvait toute sorte de choses*: des fruits et légumes, des animaux de ferme vivants, des vêtements, des outils plus ou moins gros, et même quelques bibelots d’artistes ou plutôt d’artisans plus ou moins doués. Le brouhaha des vendeurs vantant leurs marchandises, des acheteurs qui discutaient les prix, ajouté aux cris des poules, canards, vaches, chèvres, chevaux, chiens, chats était indescriptible*: un vrai capharnaüm ou l’on devait presque crier sur son voisin pour se faire entendre.

    Soudain, le son mélodieux d’un cor sorti de nulle part mit un terme à toute cette animation de manière plutôt brutale*: en quelque seconde quasiment plus aucune parole ne fût prononcée. On n’entendait que le son des animaux*: braiments d’ânes, beuglements de bœufs, meuglements de vaches, bêlements de chèvres et de boucs, hennissements de chevaux, aboiements de chiens, couinements de cochons, chant du coq, piaillements des oiseaux, cris des oies, le croassement d’un perroquet, roucoulements de pigeons, gloussements des poules, et même vrombissements de quelques mouches.

    Tout le monde se tourna vers la grande estrade en bois installée quasiment au milieu de la place, accessible par cinq marches, estrade sur laquelle se tenaient deux gardiennes de La Reine vêtues de leurs tenues classiques de soldat, leur casque antique de métal poli luisant au soleil. L’une soufflait dans le cor, tandis que l’autre était en train de dérouler un parchemin qu’elle s’apprêtait à clamer à la foule. Lorsque le cor se tût, la lectrice fît l’annonce officielle suivante*à la foule attentive:

    ¨Oyez*! Oyez*! Sur ordre de Madame La Reine, et compte-tenu des faits gravissimes perpétrés par une personne coupable de haute trahison envers la sécurité de notre peuple et de notre territoire, il a été décidé que la sus-dite coupable sera suppliciée sur la voie publique par ledit peuple qui pourra ainsi exercer sa vengeance de manière directe. La coupable sera confinée dans le carcan du rire et de l’angoisse pour y subir le supplice des chatouilles du ventre et de la plante des pieds. Chacun d’entre vous aura la possibilité durant toute cette journée de torturer ladite coupable par voie de chatouilles en utilisant tout instrument de son choix*parmi les suivants*: plumes d’oie, doigts, ongles, ou langue de chèvre. Il est précisé que ladite coupable est particulièrement chatouilleuse sous la plante des pieds, sous les doigts de pieds, sur le ventre et sur les hanches, expliquant ainsi le choix du supplice, et que seules ces parties du corps seront exposées ou accessibles depuis l’extérieur du carcan. Il est également précisé que l’application d’huile ou de sel sous la plante des pieds et sur le ventre est autorisé voire encouragé. Sur ce Madame La Reine vous souhaite une excellente journée*pleine de rires et d’émotions !¨

  3. #18
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    Jun 2008
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    Bon sang mais pourquoi j'ai pas vécu au Moyen-Age, moi ?

  4. #19
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    Oct 2004
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    Tandis qu’elle prononçait la sentence quatre autres gardiennes portant ledit carcan arrivèrent en se frayant un passage à travers la foule. Le carcan était transporté à l’horizontale, les pieds nus de Moira sortant par 2 trous orientés vers le haut durant ce trajet inconfortable. Moira était donc renversée à l’intérieur le visage orienté vers le bas et donc le dos et les pieds vers le haut. Certains passants placés aux premières loges remarquèrent la grande beauté des pieds nus de Moira. Arrivées au pied de l’estrade, les gardiennes en gravirent les 5 marches, ballottant ce faisant Moira qui heurtait les parois du carcan au rythme de leurs pas. Une fois au centre de l’estrade elles basculèrent le carcan qui se retrouvait ainsi dans sa position ¨normale¨ à savoir Moira debout sur ses genoux, ses deux pieds nus sortant à l’horizontale par les 2 trous à l’arrière du carcan, et son ventre nu face à la foule.

    Les commentaires allaient bon train. Au premier rang vis-vis de l’estrade, deux femmes discutaient ainsi*:
    ¨Je me demande ce qu’elle a fait pour mériter une telle punition
    - En tout cas, je n’aimerais pas être à sa place. Je suis bien trop chatouilleuse.
    - Moi c’est pareil. Surtout sous les pieds. Oh mon Dieu*les pieds, les pieds*! C’est abominable !Rien que d’y penser, j’en ai des frissons. La pauvre fille à l’intérieur de cette boîte*!
    - Moi c’est surtout sous les bras. Je crains trop aux aisselles.
    Et une autre femme les ayant entendues d’ajouter*:
    ¨Si elle est là c’est qu’elle doit certainement le mériter. Et puis quelques chatouilles ça ne peut pas faire de mal non*?
    - Vous plaisantez j’espère*! Peut-être vous dites cela parce que vous n’ êtes pas chatouilleuse, mais pour quelqu’un de sensible comme elle ça doit être abominable.
    - Et toute une journée pensez donc.

    Les trois femmes s’arrêtèrent de parler, car quelqu’un montait sur l’estrade. Il s’agissait d’une femme ordinaire, la quarantaine, les cheveux assez longs, défaits, ses vêtements moyenâgeux semblant quelque peu usés. Elle gravissait les marches sans élégance particulière. Elle s’approcha puis s’arrêta face au carcan. Elle fût en état d’admiration devant le ventre nu de Moira, seule partie visible du corps de Moira, et qui semblait en décalage par rapport au bois crasseux du carcan*: jamais elle n’avait vu une peau aussi belle, aussi blanche, et aussi immaculée. Cette peau nue paraissait si douce et si fine, et comme tendue par les côtes et les hanches bien visibles. Et ce magnifique nombril en son milieu*paraissait comme perdu au milieu de cet océan de peau nue.

    Elle ne put résister plus longtemps à l’envie de toucher cette peau pour en tester la texture qu’elle imaginait délicate. Ce qu’elle fît. Ses doigts légèrement noueux ¨atterrissaient¨ en douceur sur la peau nue avant de la caresser doucement, effectuant une cercle assez large, dessinant la base des côtes apparentes, le sternum, les flancs délicieusement pincés vers l’intérieur tout en courbe douce, puis les os saillant des hanches, la ligne supérieure du sous vêtement couvrant son sexe, et enfin l’autre flanc qu’elle parcourut en remontant de nouveau ses doigts vers les côtes. Au premier contact de ces doigts d’une absolue inconnue avec son ventre, Moira, qui était on l’imagine déjà très nerveuse, fut atterrée. Elle se sentait complètement vulnérable, incapable de protéger cette partie de son corps si sensible. Elle fût parcourue d’un frisson qui fît trembler tout son ventre exposé. Ce que n’avait pas manqué de remarquer la femme qui sourit en constatant ce tremblement, qui, ajouté à l’incroyable douceur de la peau nue du ventre de Moira, l’incita à poursuivre ses caresses.

    Elle fît des caresses beaucoup plus appuyées, en promenant son index et son majeur, sur un tour puis deux un peu plus rapidement comme un petit cheval. Le ventre nu de Moira se contractait par réflexe lorsque les doigts touchaient une partie plus chatouilleuse telle que les abdominaux. La femme avait maintenant un large sourire, subjuguée par son pouvoir sur ce ventre nu qu’elle pouvait chatouiller à sa guise. Elle ne pût se retenir plus longtemps, et chatouilla délibérément les abdominaux en les gratouillant avec ses ongles mi-longs. Moira essayait de ne pas rire en contractant ses abdominaux, mais elle ne pût tenir bien longtemps*: elle sentait le rire monter, monter très rapidement depuis son ventre chatouilleux. Puis un réflexe lui fît ouvrir la bouche et elle explosa de rire, tandis que la femme lui chatouillait le ventre avec délice. Le rire clair traversa la grille qui masquait son visage, et fût entendu par la foule hypnotisée par la scène. La femme pianota de ses dix doigts le ventre horriblement chatouilleux de Moira, dont le rire, sous cette nouvelle attaque redoubla d’intensité.

    La scène quelque peu surréaliste fît réagir les personnes dans la foule de manière très différentes*: certaines étaient atterrées car elle se mettaient à la place de la pauvre Moira. D’autres étaient excitées et trépignaient d’impatience à l’idée de pouvoir elles aussi avoir la chance de chatouiller la prisonnière. D’autres enfin, riaient elles aussi du fait du grand divertissement procuré par ce spectacle.

    Une autre femme, rousse aux yeux verts, la trentaine, avec des tâches de rousseur, la peau blanche, vêtue d’une robe en chanvre blanc cintrée d’une ceinture en cuir, chaussée de sandalettes également en cuir, monta sur l’estrade rejoindre la femme qui était toujours en train de faire rire Moira en lui faisant des guilis sur son ventre nu sans défense avec ses ongles. La femme rousse n’avait qu’une idée en tête*: chatouiller la plante des pieds nues et les orteils de Moira avec une longue plume d’oie, plume qu’elle tenait dans sa main droite tout en caressant la paume de sa propre main gauche en s’approchant du carcan. Elle se plaça donc à l’arrière face aux plantes nues pointant vers le ciel qui sortaient des 2 trous arrière du carcan. Comme Catherina, elle eût une immense et très agréable surprise, en constatant l’incroyable beauté des pieds de Moira avec la vertigineuse cambrure de la plante des pieds, la forme en pointe du haut des pieds, et l’alignement parfait en escalier des orteils. Elle passa sa langue sur ses lèvres en se régalant de ce spectacle.

    Tout en souriant, elle approcha avec délice l’extrémité pointue de la plume d’oie sur les orteils nus et sans défense de Moira, et chatouilla le gros orteil de bas en haut, puis de haut en bas, avant de passer au second long orteil, puis le troisième. Puis elle passa l’extrémité de la plume entre la base des orteils et les 2 derniers orteils. Moira qui était déjà prise d’une crise de rire sous les chatouilles de son ventre nu par l’autre femme, sursauta autant que le carcan l’y autorisait sous l’effet de ces nouvelles chatouilles. Elle ouvrit les yeux en grand sans que personne ne puisse le voir car son visage était caché à l’intérieur de ce carcan*; elle eût la respiration coupée quelques secondes, ses joues rougirent*; puis elle réussit tant bien que mal à inspirer par le nez, puis elle explosa de rire*sous les chatouilles combinées des doigts sur son ventre nu et de la plume sur ses orteils. Son rire, par sa force accrue, fût entendu sur plusieurs rangs à partir de l’estrade.

    ¨Mon Dieu ce doit être horrible pour cette pauvre fille cette plume qui lui chatouille les orteils. Moi je ne résisterais pas.¨, dit une femme effarée.
    ¨Moi je ne supporterais pas ces chatouilles sur mon ventre¨, dit une autre.
    ¨Vivement qu’on lui chatouille la plante des pieds avec la plume...Ah*! Je crois que c’est ce que la petite rousse est en train de lui faire¨, dit une autre un grand sourire illuminant son visage excité.

    En effet, la rouquine ne pût s’empêcher de parcourir toute la plante des pieds nus de Moira avec la pointe de la plume arrachant des rires de plus en plus fort de la bouche de Moira qui essayait de l´ éviter en tordant ses chevilles et ses pieds nus dans les limites imposées par ses liens aux chevilles. Ces mouvements flexibles de ses pieds agitaient ses orteils en les recroquevillant ou en les écartant, et tantôt tendaient tantôt contractaient la plante qui se plissait ou bien au contraire devenait lisse comme une peau de bébé. La rouquine, excitée, fît parcourir ses longs doigts fins sur les surfaces chatouilleuses des plantes en insistant dans les creux décuplant ainsi les horribles sensations de chatouilles et faisant maintenant hurler de rire Moira.

    ¨buuuuUUUUUAAAAAAHAHAHAHA…..HAHAHAHAHA….HAHAHAHAHAHAHA… HUUUUAAAAAHAHAHHAHAHAAAAHAHAHAHAHAHA….HIHIHIHIHIHHI….. CA FAIT DES GUILIS….. CA FAIT DES GUILIS CA FAIT DES GUILIS….. HIHIHIHI…. HIHIHIHI…. PAAAAAS LES GUILIIIIIIIIS… PAAAAAS LES GUILIS GUILIS SOUS LES PIEDS…. PAS LA PLANTE DES PIEDS PAAS LES PIEDS… HAAAAAA HAHAHAHAHA… ET...EEEET… hehehe…. hihi.. PAS LE VENTRE...hihihi… arrêtez les chatouilles sur le ventre...Hihihihihihihihihihi…pasleventre…pas le ventre…. Hihihihihihihihihihi …… HAAAAAHAHAHAHAHAHAhahahahaha HAAAHAHAHAHAHAHAhahahahaha HAAAHAHAHAHAHAHAhahahahaha ……………------------………..hahahahahahahahaha….hahahahahahahahaha ...¨

    hurla-t-elle puis suffoqua-t-elle sous le supplice des chatouilles devant une foule complètement subjugué par ce ¨spectacle¨ et par ce rire très contagieux.

    ¨ARRÊTEZ*!, ARRÊTEZ DE SUITE ou vous allez la faire mourir de rire¨, hurla une femme

    Mais la rouquine surexcitée continua de plus belle à torturer la pauvre Moira avec ses dix doigts qui fouillaient, caressaient, gratouillaient, suppliciait, chatouillant horriblement les plantes de pieds nues hyper sensibles exposées complètement sans défense. La rouquine était en transe en écoutant ces rires incessants, et en observant ces pieds nus tellement sexy se tordre dans tous les sens sous la simple manipulation de ses doigts.

    C’est alors, que la rouquine sentit quelqu’un tirer violemment ses épaules en arrière, l’éloignant ainsi du carcan, et supprimant le contact de ses doigts avec les plantes de pieds de Moira. Une femme à forte carrure lui criait dessus ainsi*:

    ¨J’ai dit ARRÊTEZ DE LA CHATOUILLER*! Est-ce que c’est clair*? Laissez lui au moins reprendre son souffle. Sinon vous allez la faire mourir de rire. Ce n’est pas ce que vous voulez n’est-ce pas? Ensuite vous pourrez de nouveau reprendre le supplice ;-))¨

    Mais, malgré l’arrêt du supplice des chatouilles sous la plante des pieds, Moira continuait à hurler de rire car l’autre femme était toujours en train de lui chatouiller le ventre avec ses ongles, et que Moira était presque aussi chatouilleuse sur le ventre que sous la plante des pieds.

    ¨Vous voyez bien que ce n’est pas de ma faute¨, répondit la rouquine malicieuse et plein de mauvaise foi

    C’est alors que la femme forte demanda à l’autre femme de cesser le supplice des chatouilles du ventre*: cette dernière s’exécuta et arrêta les chatouilles. Moira continua de rire un long moment, un rire nerveux avec des périodes d’essoufflement intense. Elle était épuisée par seulement un quart d’heure de supplice de guilis.

    Une fois le calme revenu, la femme forte, qui avait repéré les hanches nues de Moira à travers les deux trous situés à leur niveau à l’arrière du carcan en bois, ne résista plus à la tentation qui, elle aussi, lui vrillait les mains. Elle s’approcha de ces belles hanches nues, passa ses larges et fortes mains par les deux trous, palpa la peau douce et légèrement charnue à cet endroit cherchant la zone la plus sensible*; elle la détecta par les nombreux et violents réflexes chatouilleux ressentis dans ses mains et par les violents mouvements latéraux de Moira; cette zone se situait juste au dessus de l’os du bassin devant, et en bas du ventre*; la femme se prépara à l´assaut en plaçant ses mains et ses doigts à cet endroit, et, sans prévenir, pinça / relâcha, plusieurs fois et de manière très puissante, faisant instantanément réagir Moira par un immense frisson de tout son corps, qui, si elle n’avait pas été ainsi attachée fermement dans ce carcan étroit, serait probablement tombée par terre en se tordant et en se tenant les hanches pour éviter cet assaut redoutable. Incapable de bouger ni de protéger ses hanches hyper chatouilleuses, elle eût d’abord le souffle coupé de surprise et par l’abominable sensation de violente chatouille qu*‘elle ressentait. Elle poussa un immense cri qui fît froid dans le dos de toute la foule rassemblée, cri qui envahit toute la Grand Place de Marché, son écho ricochant sur les remparts du château et sur les murs des maisons alentour et du donjon médiéval. Ce cri très violent fût bientôt suivi d’un immense éclat de rire qui partait des aigus vers les graves par paliers d’intensité et de tonalité allant decrescendo jusqu’au rire grave et pratiquement silencieux. Moira était en train de suffoquer de rire sous l’intensité incroyable des chatouilles puissantes prodiguée par les doigts forts et agiles de cette femme musclée*: c’était une horrible torture pour Moira qui n’arrivait toujours pas à reprendre sa respiration tellement ces doigts lui chatouillaient les hanches. Elle aurait voulut hurler d’arrêter ces chatouilles mais elle était incapable de proférer le moindre son ses poumons étant complètement vidés de leur air. Heureusement pour Moira, la femme se rendit compte qu’elle était allé trop loin et, aussitôt, retira ses deux mains puissantes des deux trous.

    Malgré l’arrêt du supplice, Moira continua de rire fortement, puis de moins en moins fort tout en reprenant progressivement son souffle.

  5. #20
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    Alors ? Des réactions ?

  6. #21
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    Qu'est ce que c'est devenu rare de lire de la qualité en Français ! Bravo, j'attends la suite

  7. #22
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    Merci pour le compliment. J écris ce que j aimerais lire...

  8. #23
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    Rhalala. C'est super. Je vais relire attentivement le tout ce week-end, et ensuite te donner un avis plus précis sur ce que j'en pense. Mais vraiment, cette histoire donne vraiment envie d'être un des tourmenteurs de la pauvre héroine !

  9. #24
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    Merci ParisTickler.

    Voici la suite...

  10. #25
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    C’est alors que la femme forte proposa aux deux autres*: ¨Chatouillons-là juste à la limite, en lui laissant reprendre son souffle, pour reprendre aussitôt. Ça nous permettra de la chatouiller plus longtemps. Ça vous va?¨

    Les deux autres femmes acquiescèrent et se remirent en place*telles des musiciennes se préparant à jouer un concert, concert de rires en l’occurrence: l’une face au ventre, la rouquine face aux plantes de pieds et la femme forte au niveau des hanches, enjambant les pieds de Moira.
    Moira, qui avait parfaitement entendu la conversation, était morte de peur à l’idée de subir le supplice des chatouilles simultanément sur ses endroits les plus sensibles. Elle les supplia de ne pas mettre à exécution leur plan, mais ses plaintes ne servirent à rien. Déjà, elle sentit la plume parcourir ses plantes, ce qui la fît frissonner*; puis elle ressentit des doigts fins parcourir son ventre nu très légèrement, ce qui fît contracter ses abdominaux dans un réflexe chatouilleux. Enfin, elle sursauta vers l’avant en émettant un petit cri de surprise lorsque la femme forte posa ostensiblement ses deux mains musclées sur ses hanches à travers les 2 trous du carcan, Moira redoutant de devoir subir à nouveau les pincements insupportables. Mais fort heureusement, les doigts agiles se contentaient pour l’instant de caresser doucement la peau nue et sensible à cet endroit, éprouvant presque du plaisir au contact de ces mains chaudes.

    Puis la main droite, perverse, appuya un peu plus, pinçant ainsi sa hanche droite entre les extrémités des 4 doigts situés devant et en bas de son ventre et le pouce situé dans son dos à la base de ses reins. Cette pression fît instantanément cabrer le corps de Moira assez violemment sur sa gauche dans un réflexe chatouilleux, la fesse gauche heurtant ainsi la paroi intérieure du carcan en bois dans un bruit sourd. La femme forte sourit face à ce mouvement, et pinça la hanche gauche de la même manière, relâchant la pression de sa main droite. Aussitôt, le corps de Moira se cabra dans l’autre sens, la fesse droite heurtant maintenant le carcan sur la droite dans un bruit sourd également. Lors de chacune de ces pressions, Moira émit un petit cri à la limite du rire. La femme recommença ainsi à pincer doucement alternativement la hanche gauche et droite, faisant danser et crier Moira dont les fesses heurtaient successivement les parois à gauche et à droite au rythme des pincements, ce qui fît rire la foule.

    Pendant ce temps, la femme ¨de devant¨ faisait effectuer une petite marche à ses index et majeurs de manière complètement aléatoire sur toute la magnifique surface hyper tendue du magnifique ventre nu de Moira. Elle était aux anges car elle ressentait au bout de ses doigts fins les mouvements réflexes générés par les abdominaux de ce ventre doux et hyper chatouilleux.

    La rouquine, quant à elle, dessinait de larges arabesques du bout de sa plume effilée sur les surfaces chatouilleuses des plantes de pieds nues qui se tordaient délicieusement tentant d’éviter la plume.

    Sous ces assauts simultanés, Moira était secouée de rires délicieux entrecoupés par des cris chaque fois que ses hanches étaient pincées, pour le plus grand plaisir de la foule qui n’en perdait pas une miette.

    Puis sans prévenir, la femme forte pinça plusieurs fois simultanément les deux hanches de Moira, fouillant les chairs de manière violente, en ajoutant de délicieux ¨guili guili guili...guili guili guili...¨ synchronisés avec ses pincements. Moira, fort chatouilleuse à cet endroit, poussa son ventre vers l’avant dans un immense réflexe chatouilleux rencontrant ainsi les doigts fins de la femme qui lui chatouillait le ventre, et qui décida elle aussi d’augmenter la puissance des chatouilles en lui gratouillant toute la surface de son ventre nu de ses dix ongles. Les horribles guilis qu’elle ressentit dans ses hanches et dans son ventre, et les ¨guilis guilis¨ qu’elle entendait, la firent crier puis hurler de rire, le rire emplissant toute la place du marché. La rouquine qui voulait elle aussi participer à l’augmentation de la puissance du supplice, abandonna la plume, et grattouilla simultanément les deux plantes de pieds nues offertes avec ses ongles, agrémentant ses chatouilles de ¨guili guili guili...¨ hyper aigus, augmentant, s’il était encore possible, la puissance de l’incroyable rire de Moira, qui tentait vainement de supplier d’arrêter la torture.

    ¨buuuuuaaaaaaaAAAAAAAAHAHAHAHAHAHAHA….HAHAHAHAHAHA ….HAHAAHA… aaareteeeeeez...hehehehehehe….. aaaaareteeez les chatouilles...hahahahaha… HAHAHAHA….
    ca fait trop de guiliiiiiis…. Hihihihihihi…. c’est horriiiiiiiible…. Hahahahahaha… caaaa ….hahahaha… ca fait d’horribles guilis…. Hihihihihihi...HIHIHIHIHIHIHIHI…. HIHIHIHI…. cafaitdesguilis...paslesguilis...paslesguilisguili s….hihihihihihi...paslespieds...paslespieds......h ahahahaha...paslaplantedespieds….hihihihihihi…...p asleshanches...hahahaha...pasleshanches pasleshanches...hahahaha….pasleventre...pasleventr epasleventrepasleventre...hahahahaha...HIHIHIHIHI… . mais arretteeeez les chatouilles… hahaha...hihihihihi...

    Toutes les trois tortionnaires d’un jour, s’amusèrent à contrôler l’intensité du rire de Moira en faisant varier la puissance et le rythme des chatouilles. Tantôt, et de manière simultanée, elles poussaient la torture au maximum en gratouillant les plantes de pieds et le ventre de leurs vingt ongles et en pinçant fortement les hanches des dix doigts musclés jusqu’à presque couper la respiration de Moira, tantôt, elles calmaient un peu le jeu laissant à Moira le temps de reprendre un semblant de souffle au milieu de son concert de rires débridés.

    La Reine et Catherine observaient la scène depuis une des nombreuses salles située à mi-hauteur du donjon. Ces rires et ce supplice des chatouilles les excitaient terriblement.

    ¨Elles se débrouillent bien ces trois-là¨, dit La Reine

    ¨En effet, on peut dire qu’elles savent chatouiller¨, répondit Catherine. ¨Vous devriez les prendre à votre service Majesté, ajouta-t-elle en rigolant. ¨Elles pourraient concurrencer Bertha.¨

    ¨Je crois qu’elles sont aidées par l’incroyable sensibilité de Moira aux chatouilles. On peut dire qu’on a eu de la chance de tomber sur une espionne aussi chatouilleuse. La Reine Helena aurait dût choisir une espionne moins...sensible¨

    Le supplice des trois tortionnaires dura ainsi presque une heure. Une heure de chatouilles ininterrompues, mais d’intensité variable laissant à peine le temps à Moira de reprendre de temps en temps sa respiration. Moira était saturée de chatouilles. Elle devenait complètement folle. Elle bavait de rire. Pour elles, seuls existaient ses plantes de pieds nues, son ventre nu, ses hanches nues hyper chatouilleuses et sans défense aucune, et ces trente doigts horriblement agiles qui lui arrachaient malgré elle des rires incessants jusqu’à l’étouffement. En plus confinée au sein de ce carcan, elle avait l’impression de manquer d’air. D’autant plus que les fouilles perverses et régulières de ses hanches et de son ventre avaient depuis longtemps vidé sa vessie inondant d’urine l’intérieur du carcan en bois. Au milieu des larmes de rire, de bave, d’urine, de sueur, et de la chaleur du Soleil radieux, Moira était à bout de force. Elle était secouée de spasmes de rire chatouilleux. Elle ne pouvait plus crier, ni supplier, mais simplement rire, rire, rire, et rire encore, son rire maintenu de manière parfaitement contrôlé par les doigts de ces femmes sadiques qui semblaient ne former qu’un seul et même être pervers.

    Enfin le supplice s’arrêta. Les trois femmes s’éloignèrent du carcan, rejoignant la foule qui les acclama telles les héroïnes du jour. C’est alors qu’une petite femme tenta de se frayer un chemin en sens inverse vers l’estrade*: elle tenait dans ses mains deux cordes, chacune étant reliées au cou de deux chèvres. Elle était suivie par une autre femme qui portait un seau rempli d’eau salée...

  11. #26
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    187
    L’EMPRISONNEMENT DE PAMELA


    La Reine et Catherina, toujours captivées par la scène du marché depuis la piece située dans le donjon, furent dérangées par quelqu’un cognant à leur porte.

    ¨Madame La Reine? Puis-je entrer*?¨, c’était Bertha.

    ¨Oui faites. Quelles sont les nouvelles des deux complices de Moira*?¨, demanda La Reine

    ¨Et bien elles ont toutes les deux subi une inspection en bonne et due forme. Et je peux vous dire qu’elles sont toutes les deux très sensibles*: l’une particulièrement sous la plante des pieds, et l’autre sur la zone des hanches et des flancs. Bizarrement celle qui est chatouilleuse des pieds craint plus les chatouilles avec une plume qu’avec les ongles même longs. Et l’autre nous a fait d’incroyables ruades lorsque nous lui avons fouillé les hanches*! J’ai cru qu’avec sa force elle allait casser le chevalet*!¨, expliqua Bertha.

    ¨Nous avons cru entendre quelques rires en effet¨, dit La Reine.

    ¨Madame La Reine, puis-je m’occuper de la fille chatouilleuse des pieds dans ma salle de torture personnelle ?¨, demanda Catherina toute excitée.

    ¨Entendu*! Bertha, faites emmener cette fille dans les appartements de Catherina¨, commanda La Reine.

    ¨Bien Majesté¨, répondit Bertha, qui aussitôt prit congé des deux femmes.

    ¨Madame La Reine, je suis désolée, mais je ne peux plus attendre. Je souhaite ardemment partir sur le champs dans mes appartements car j’ai une irrésistible envie de … m’occuper des pieds de cette complice¨, demanda Catherina.

    ¨Bien, allez-y, prenez du bon temps, je vois que vous êtes sur-excitée*; probablement par les rires de cette Moira, n’est-ce pas?¨, interrogea La Reine

    ¨En effet, ces rires et ce supplice des chatouilles public me rendent folle d’excitation*! Je suis toute … trempée si vous voyez ce que je veux dire. Je n’en peux plus!¨, expliqua Catherina.

    ¨Je ne vous retiens pas plus longtemps¨, autorisa La Reine

    ¨Merci*! Merci*Madame La Reine¨, remercia Catherina qui déjà était à la porte de la pièce prête à sortir.

    Catherina marcha à travers les couloirs sombres du donjons, descendit un étage et ouvrit la porte de son immense appartement, médiéval bien entendu. Cette pièce disposait de plusieurs fenêtres certaines donnant sur la place du marché, d’autres dans une direction perpendiculaire. Il y avait également une petite alcôve pour ses ablutions ainsi qu’une autre pour se restaurer seule si elle le souhaitait. De nombreux meubles richement décorés de style médiéval occupaient son lieu de vie *: un lit à baldaquins, coffres, armoires, commodes, chaises hautes, une grande et une petite table, une chaise plus imposante en forme de trône*; les murs en pierre grise brute étaient également décorés d’armoiries*; une grande cheminée ajoutait de la chaleur à la pièce*; de nombreux tapis couvraient presque intégralement le sol également en pierre. La tête du lit à baldaquins était en bois finement ciselé.

    Cette tête de lit disposait d’un petit ¨secret¨*: il s’agissait de quatre petites trappes parfaitement invisibles situées de part et d’autre du centre juste au niveau du dessus de l’oreiller. En temps normal, nul ne pouvait remarquer leur présence. Mais, une fois relevées, elles laissaient apparaître quatre trous ronds de diamètres identiques et donc également répartis de part et d’autre du centre de la tête de lit. Au dessus de ces quatre trous, on pouvait faire coulisser une pièce en bois permettant ainsi d’agrandir le trous verticalement. La tête de lit masquait complètement une entaille rectangulaire pratiquée dans le mur de pierre, entaille*large d’environ un mètre et haute d’environ 30 cm, et située au même niveau que les quatre trous. Ainsi, les quatre trous des trappes communiquaient avec une autre pièce attenante aux appartements de Catherina.

    Catherina releva les deux pièces coulissantes situées au dessus des deux trappes les plus proches du centre de la tête de lit. Puis elle ouvrit une porte située dans ses appartements, porte permettant d’accéder à cette fameuse pièce, ou plutôt cellule. Cette cellule était de taille modeste, sans fenêtres. On pouvait y voir la fameuse entaille dans le mur communiquant avec les appartements de Catherina. Le seul ¨mobilier¨ consistait en un étrange chevalet en bois horizontal dont la table affleurait juste le bas de l’entaille. De la lumière issue de l’appartement passait à travers les 2 trous maintenant ouverts de la tête de lit. Deux larges roues situées à l’autre extrémité du chevalet étaient reliées à deux chaînes liées entre elles par deux anneaux métalliques soudés ensembles, chaque anneau étant muni d’une charnière et d’une fermeture. Ces anneaux avec leurs chaînes étaient simplement posés sur la table du chevalet.

    Soudain, Catherina entendit qu’on frappa à la porte de ses appartements. Probablement les gardiennes accompagnées d’une des complices de Moira.

    ¨ENTREZ!¨, cria Catherina suffisamment fort pour que sa voix porte depuis la cellule jusqu’à la porte d’entrée de ses appartements.

    La porte d’entrée s’ouvrit laissant en effet entrer deux gardiennes encadrant une femme complètement affolée.

    ¨Par ici!¨, s’exclama Catherina

    Les gardiennes pénétrèrent dans la cellule sombre en poussant la complice devant Catherina qui les attendait debout devant le chevalet. A la vue de ce nouvel instrument de torture, la femme voulut s’enfuir car il lui rappelait les divers supplices qu’elle avait subis la veille.

    - Comment t’appelles-tu?¨ demanda Catherina
    - Pa...Pamela¨, répondit-elle d’une voix tremblante
    - Sais-tu pourquoi tu es ici?
    - C’est...c’est à cause de Moira. Vous lui avez fait avouer que j´étais sa complice
    - Ce n’est qu’une partie de l’explication en effet. C‘est en tout cas ce qui explique pourquoi tu as été inspectée par notre chère Bertha hier. Mais là, maintenant, sais-tu pourquoi on t’a emmenée ici dans mes appartements?
    - Nnon… Ppp..pourquoi?, demanda Pamela inquiète de la réponse
    - Parce que j’ai appris une information très...intéressante à ton sujet
    - Et...quelle information*?, balbutia-t-elle
    - Vois-tu, chère Pamela, j’ai un faible pour les pieds féminins, c’est rien de le dire, surtout lorsqu’ils sont très … chatouilleux. Et je crois que tu es particulièrement chatouilleuse sous les pieds n’est-ce pas*?
    - Non*! Non*! Pitié*! Pas encore ce supplice*! Pas les pieds, je vous en supplie…
    - Installez-la sur le chevalet*!, ordonna Catherine aux gardiennes

    Les gardiennes forcèrent Pamela à s’asseoir sur le chevalet, non sans mal car celle-ci se débattait comme une folle cherchant à s’enfuir par tous les moyens. Mais à deux elle finirent par réussir à l’asseoir, puis à empoigner l’une l’un de ses poignets et l’autre l’une de ses chevilles, pendant que le bras et la jambe libre de Pamela frappaient dans les airs heurtant parfois les gardiennes avec violence. Une des deux gardiennes finit par attacher le poignet de Pamela dans un des anneaux de métal, puis à rattraper au vol l’autre poignet qu’elle attacha également à l’anneau jumeau solidaire du premier. L’autre gardienne eût beaucoup plus de mal avec la cheville de Pamela qu’elle tenait pourtant des deux mains essayant en vain de la faire passer par l’entaille du mur puis dans le trou allongé qui se trouvait de l’autre côté du mur. L’autre gardienne lui dit*:

    ¨Je vais dans l’autre pièce où je lui attraperai la cheville que je bloquerai ensuite en abaissant les trappes¨

    Aussitôt, elle sortit dans l’autre pièce, pendant que l’autre gardienne qui tenait fermement la cheville de Pamela était secouée dans tous les sens par la jambe de Pamela qui se débattait comme un diable en vociférant*:

    ¨Mais laissez moi tranquiiile*! Laissez moi partir*! Je ne veux pas subir de suppliiice*! Lachez-moi*! Lachez-moi!¨

    La gardienne finit par réussir tant bien que mal à faire passer la cheville par l’entaille du mur*; la cheville déboucha de l’autre côté du mur à travers le trou et fût saisie au vol par l’autre gardienne qui essaya de la maintenir fortement entre ses deux mains puis de la tirer comme une folle vers elle résistant à la grande force musculaire de Pamela qui tentait désespérément de ramener sa jambe dans la cellule en hurlant. Dans un réflexe, la gardienne parvint à abaisser la grosse pièce en bois située au dessus du trou de la trappe emprisonnant ainsi définitivement la cheville de Pamela. Pamela, dans un geste de désespoir tira sur sa jambe tentant de sortir sa cheville de ce trou, mais son geste fût complètement inutile car la grosse pièce de bois bloquait le passage. Elle se retrouvait donc avec une cheville bloquée et ses bras attachés ensembles par les poignets. La gardienne située dans la cellule décida de tourner les grands volants du chevalet de manière à tendre progressivement les bras emprisonnés de Pamela vers l’arrière afin de faciliter l’emprisonnement de*l’autre cheville. Elles se mirent à deux pour attraper la jambe folle de Pamela, la faire passer par l’entaille du mur, et par le trou en bois. Puis, secouées par les mouvements brusques de la jambe de Pamela, elles s’adressèrent à Catherina *:

    ¨Madame. Pendant que nous la tenons fermement ainsi par sont mollet, puis-je vous demander de bien vouloir aller dans votre appartement pour abaisser la trappe du trou et ainsi emprisonner sa cheville?¨

    - Mais bien sûr. Pourquoi n’y ai-je pas songé moi-même plus tôt*? C’est vrai qu’on a affaire à une petite furie pleine de force et d’énergie¨

    Et aussitôt, elle sortit de la petite pièce, se jeta sur son lit à baldaquin tombant nez-à-nez avec les deux pieds encore chaussés de Pamela qui sortaient de la tête de lit, et abaissa la pièce de bois qui emprisonna la cheville restante.

    ¨Ouf*! C’est pas trop tôt*! J’ai cru qu’on n’y arriverait jamais¨, souffla-t-elle

    Les gardiennes soufflèrent également face aux efforts qu’elles durent déployer pour attacher Pamela sur le chevalet.

    ¨Je vous remercie pour votre aide¨, leur dit Catherina qui était revenue dans la petite pièce.
    ¨Vous pouvez me laisser seule à seule avec elle¨.

    Les deux gardiennes prirent donc congé de Catherina la laissant ainsi seule avec Pamela. Catherina était toute excitée à l’idée de pouvoir faire à cette nouvelle prisonnière tout ce que bon lui semblait.

  12. #27
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    LE TERRIBLE SUPPLICE DE DIANA

    Après avoir quitté la fenêtre du donjon d’où elle avait observée la scène du marché, La Reine, sur-excitée, décida d’aller rendre visite aux deux autres prisonnières. Elle demanda donc à une des gardiennes se tenant devant sa porte, d’aller sur le champs demander à Bertha de la rejoindre dans les cachots.

    Après avoir descendu les très nombreuses marches de l’escalier en colimaçon du donjon, puis celles également en colimaçon des sous-sols, La Reine finit par atteindre les couloirs puis les nombreuses salles obscures et humides des cachots, accompagnée de quatre de ses gardiennes. Arrivée en bas, elle attendit cinq bonnes minutes avant d’entendre les pas de Bertha qui descendait les dernières marches de pierre de l’escalier menant aux cachots afin de la rejoindre.

    ¨Oui, Madame La Reine*? Vous m’avez fait demander?¨

    ¨En effet*! Comme tu le sais, Catherina est en train de s’occuper à sa manière de la prisonnière Pamela. Je veux m’occuper d’une des deux autres prisonnières*: celle qui est chatouilleuse des hanches. Quel est son nom déjà?¨
    - Diana Madame La Reine
    - Diana oui c’est cela. Quel joli prénom. Je veux la faire hurler de rire.
    - Très bien Madame La Reine*: elle ne résistera pas à vos mains expertes. Je vous suggère de l’ attacher sur le T renversé.

    Le T renversé était un équipement de bondage très contraignant car il demandait une grande souplesse à la victime qui y était installée. Comme son nom l’indique, il était constitué d’une planche horizontale au milieu de laquelle se dressait une planche verticale d’environ 50 cm. La planche horizontale reposait à environ 50cm du sol sur quatre pieds larges. La milieu du dos de la victime reposait sur la tranche supérieure de la planche verticale, les cuisses et le haut du corps retombant donc de part et d’autre de cette planche vers le bas sous le poids du corps qui ne reposait sur rien d’autre que sur cette tranche. Les bras de la victime étaient passés par deux trous pratiqués dans la planche horizontale au niveau des coudes. Les jambes, elles, étaient passées par deux autres trous dans cette même planche horizontale au niveau des genoux. Les mollets et les bras étaient donc sous la planche horizontale et repliés en direction du centre de celle-ci*; les chevilles et les poignets étaient fixés sous la planche horizontale par des anneaux de métal. La victime était donc dans la position dite ¨du pont¨, mais très entravée et incapable de bouger d’un pouce. Ses aisselles, son ventre et ses hanches étaient ainsi parfaitement immobiles et exposées. La Reine adorait ce chevalet.

    ¨Bien, excellente idée¨, dit-elle à l’intention de Bertha. ¨Gardes*! Exécution!¨

    Aussitôt, quatre gardes fixèrent Diana sur le chevalet en T renversé, non sans mal malgré leur nombre, car Diana se débattait comme un diable tout en vociférant. Mais bientôt elle fût vissée à cet instrument de torture incapable de bouger d’un millimètre.

    ¨Gardes*! Arrachez moi ses vêtements*du haut: je veux la voir torse nu*! Mais gardez lui ses sous vêtements. Son ventre et ses hanches nues seront largement suffisants pour ce que j’ai l’intention de lui faire¨ ordonna La Reine

    Très vite Diana fut ventre, bras et aisselles nues sans défense.

    ¨Alors*?! on ne peut pas bouger d’un pouce et on se sent très vulnérable dans cette position très inconfortable n’est-ce pas*? Dis-moi si je me trompe, mais je pense que s’il y a bien une chose que tu ne voudrais pas qu’on te fasse maintenant dans cette position ce sont bien des CHATOUILLES, non*? Car j’ai cru comprendre de la part de Bertha que tu crains les chatouilles*sur le ventre et aux hanches n’est-ce pas ? J’ai hâte de vérifier cela de mes propres mains.¨

    Et sur ce, La Reine s’approcha du chevalet, prit un tabouret bas, s’y installa pour être au niveau du ventre nu de Diana qui devait forcer sur les muscles de son cou pour maintenir sa tête à l’horizontale, tremblante sous l’effort, et voir ce que La Reine allait lui faire. Elle décida de garder les lèvres serrées aussi longtemps que possible.

    La Reine, avec un sourire naissant, approcha ses longs ongles puis chatouilla sans ménagement le ventre nu exposé et hyper tendu de Diana en faisant galoper galoper galoper ses index et majeurs de ses deux mains sur toute la surface délicieusement douce et sensible, créant au passage de nombreux frissons parfaitement visibles qui contractaient les abdominaux. Diana résistait autant qu’elle le pouvait à l’immense envie de rire qui la secouait en inspirant et expirant fortement par le nez de manière de plus en plus rapide ce qui la fit rougir comme une tomate, tout en maintenant toute tremblante sa tête à l’horizontale, ses yeux suivant désespérément les longs doigts fins de La Reine en train de la chatouiller. Pour augmenter l’intensité du supplice, La Reine ne pût s’empêcher de prononcer de délicieux ¨guili guili guili guili guili guili guili guili guili guili guili guili guili...¨ sans cesse tout en chatouillant la peau fine et douce du ventre nu de Diana du bout de ses longs ongles hyper agiles. Ces horribles chatouilles appliquées sur toute la surface de son ventre nu, son incapacité à les éviter et de bouger du moindre millimètre, accompagnés de ces ¨guilis guilis guilis¨ répétés sans cesse et de la vision de ces doigts qui parcouraient son ventre nu, la firent exploser de rire tout en renversant la tête en arrière, un rire fort et mélodieux et donc très contagieux qui fît apparaître un large sourire sur les visages de Bertha et des quatre gardiennes qui assistaient à la scène sans rien dire. La Reine elle-même ne pût s’empêcher de rire à son tour en entendant ce rire magnifique et en observant les nombreuses contractions du ventre et des abdominaux qu’elle continuait d’effleurer du bout de ses ongles longs.

    ¨Ca fait des guilis guilis sur le ventre hein*? Hahahahaha*! Oh oui, à la simple vue des très nombreuses contractions de tes abdominaux au simple passage de mes ongles longs, on peut dire que tu es horriblement chatouilleuse sur le ventre. Tu aimerais bien pouvoir éviter mes ongles en bougeant n’est-ce pas*? Mais vissée comme tu es sur ce chevalet tu ne peux absolument pas m’empêcher de te faire des chatouilles sur le ventre, et je sais à quel point c’est horrible de se faire chatouiller sans rien pouvoir faire hahahaha… guiiiiili guili guili guili guili guili… guiiiili guili guili guili guili guili…

    La pauvre Diana n’en pouvait plus de rire tellement ces ongles longs lui chatouillaient le ventre. Maintenant elle hurlait littéralement de rire, son rire résonnant dans toute la salle de torture*:

    ¨HAAHAHAHAHAHA… HAHAHAHAHAHAHA… HAHAHAHAHAHA… ARRETEZ LES CHATOUILLES… HAHAHAHAHA… HAHAHAHAHA… C’EST HORRIBLE… HAHAHAHAHA… VOUS ALLEZ ME FAIRE MOURIR DE RIRE AVEC VOS ONGLES… HAHAHAHAHA… JE VOUS EN PRIIIE… HHAHAHHA… PAS LES GUILIS SUR LE VENTRE… PAS SUR LE VENTRE… HAHAHAHAHA… PAS AVEC LES ONGLES… HAHAHAHA...¨

    Mais La Reine, au lieu d’être attendrie par ces supplication continua de plus belle en accélérant le rythme des chatouilles avec ses ongles, en utilisant différentes techniques de manière complètement aléatoire*: des effleurements du bout des ongles produisant des ¨hihihi...hihihi...hihihihi….¨ sur-aigus et très excitant, des bon gros gratouillis gratouillis en donnant à ses dix doigts l’apparence de pattes d’araignées qui parcouraient toute la surface du ventre nu exposé faisant rire aux éclats, ou bien des pics successifs de la pointe des ongles des index faisant sursauter les abdominaux comme s’ils subissaient des décharges électriques produisant de gros ¨hahahahaha...hahahahahaha...¨, ou bien des pincements de ces mêmes abdominaux entre les pouces et les autres doigts arrachant des cris sur-aigus de la bouche ouverte de Diana qui n’arrivait pas à s’arrêter de rire de façon débridée.

    Puis, lorsque La Reine pinça violemment les hanches de Diana, celle-ci s’arrêta tout net de proférer le moindre son ou le moindre rire; ses yeux s’ouvrirent en grand fixant le vide, sa bouche déjà ouverte ne laissait plus passer la moindre quantité d’air car, tant que La Reine lui pinçait / relâchait / pinçait/ relâchait les hanches elle était tout simplement incapable de respirer tellement ça lui faisait des chatouilles. La Reine, ivre de sadisme et très excitée d’avoir trouvé le point faible de Diana insista, insista malgré tout sur ce point horriblement chatouilleux en répétant inlassablement ¨guili guili guili guili guili guili guili…. ca fait des chatouilles là ? guili guili guili guili guili guili guili...c’est terrible les guilis guilis sur les hanches hein*? guili guili guili guili guili guili guili...¨ dit-elle d’une voix tremblante qui avait du mal à masquer sa grande excitation. La Reine pensait qu’en continuant ainsi à chatouiller ces hanches hyper sensibles avec ses ongles elle serait capable de prendre son pied tellement ça l’excitait. Elle continua, continua, alors que la tête de Diane virait du rouge au bleu, toujours incapable de reprendre son souffle. La Reine, cessa un instant de toucher les hanches nues de Diana avec ses ongles qui en profita pour prendre une violente, rapide et profonde inspiration par le nez et par la bouche immensément ouverte avant d’expulser un cri strident qui vrilla les tympans des témoins du supplice, suivi d’un rire très mélodieux d’une force surhumaine qui fût entendu, dit-on, dans tout le château, y compris sur la place du Grand Marché et dans les appartements de Catherina, malgré la profondeur des cachots, l’épaisseur des murs et des remparts de pierre et la hauteur du donjon.

    Cette première salve de rire intense, fût suivi d’une courte et violente inspiration par le nez et la bouche, suivie d’une deuxième salve de rire mélodieux tout aussi intense, sans qu’aucune supplication ne fût prononcée, Diana n’étant capable que de rire. C’est à l’issue de la troisième inspiration que La Reine lui chatouilla à nouveau les hanches nues avec les pointes acérées de ses ongles, juste avant la troisième salve de rires. La Reine insista, insista, insista avec ses ongles sur ce point décidément abominablement chatouilleux en prononçant des ¨guili guili guili...¨ sans s’arrêter pendant bien trente secondes, forçant ainsi Diana à hurler de rire évacuant ainsi tout l’air de ses poumons en quelques secondes, avant de rester en quasi apnée, émettant juste un petit claquement de fond de gorge secouée par un rire silencieux. La Reine cessa le supplice, laissant Diana redevenue bleue à de nouveau inspirer. La Reine fit durer ainsi cet horrible supplice pendant presque une heure maîtrisant la respiration, les cris et les rires de la pauvre Diana.

    Au bout de ce terrible supplice de chatouilles, Diana étaient complètement essoufflée, un très large sourire dessiné sur sa bouche grande ouverte inspirant expirant de manière très rapide, sa poitrine montant et descendant rapidement au rythme de sa respiration, son corps secoué de spasmes de rires nerveux qui continuait malgré l’arrêt du supplice. Et pendant toute la durée du supplice, son ventre n’avait pas bougé d’un seul millimètre, continuellement exposé aux chatouilles prodiguées par les ongles longs et sadiques de La Reine.

    Après dix longues minutes, Diana reprit légèrement ses esprits et tenta de parler en bavouillant:

    ¨Vous...mhiiii.. vous m’avez atrocement chatouillée… hihihihi… ja...hahahaha… jamais je n’ai été chatouillée comme ça … hahahaha… hihihihi… ne me faites plus jamais de guilis attachée comme ça… hahahaha … c’est horrible… je… je ne pouvais pas bouger mon ventre… je.. c’est une torture atroce… hahaha… et à cause de vos chatouilles je ne pouvais plus respirer… hahahaha.. je suis atrocement chatouilleuse des hanches et du ventre… Madame La Reine je vous en prie ne me chatouillez plus les hanches comme ça avec vos ongles longs je vous en supplie… hihihi...et surtout jamais plus sur cet instrument de torture...¨

    ¨Je t’ai fait subir cet abominable supplice des chatouilles pour te punir d’avoir trahi mon Royaume. J’espère que cela te servira de leçon et que plus jamais tu ne recommenceras. Car la prochaine fois, tu seras chatouillée à mort par mes soins*; je te laisse imaginer les conséquences de mes ongles te chatouillant sans cesse tes hanches alors que tu essaies de reprendre ta respiration...¨

    ¨Je ...je vous promets de ne plus recommencer Madame La Reine. Je ferai absolument tout ce que vous désirez de moi si vous me promettez de ne plus me faire subir de supplice des chatouilles. Je suis à votre entière disposition.¨

    ¨ Bien*! A partir de maintenant tu seras mon esclave personnelle.¨
    Last edited by bill2222fr; 04-29-2018 at 10:06 AM.

  13. #28
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    LE SUPPLICE DES GUILIS DE PAMELA


    Pratiquement au même moment que le supplice de Diana, Catherina était en extase sur son lit à baldaquins face aux pieds encore chaussés de Pamela savourant chaque seconde. La vue de ces chaussures sortant de la tête de lit offrait un spectacle pour le moins étrange, presque magique. Et ce n’était que la première étape d’une partie qui s’annonçait particulièrement savoureuse.

    Catherina décida de déchausser très progressivement ces pieds exposés. D’abord la chaussure gauche puis la droite, Les chaussures, ou plutôt chausses, relativement usées et sales, étaient en peau de bête de couleur située entre le gris et le marron. La première chausse fût enlevée assez facilement, découvrant d’abord le talon, puis la plante du pied, les coussinets et enfin les orteils de Pamela, tout en dégageant une très forte odeur de pieds qui emplit aussitôt les narines de Catherina. Pamela était donc pieds nus dans ces chausses; ses pieds avaient dus être mouillés ou bien suants avant d’être chaussés car ils étaient encore un peu humides*; cette humidité combinée avec l’odeur naturelle de la peau de bête de la chausse expliquait cette odeur de pieds entêtante. Catherina, loin d’être dégoûtée, huma au contraire à plein nez en fermant les yeux les effluves de ce pied nu àla forme très féminine. L’odeur l’excita énormément. Elle ne pût s’empêcher d’approcher un peu plus son nez de la base des orteils, là où l’odeur était la plus forte.

    ¨Oh mon dieu*!¨, dit-elle à voix basse, ¨quel délice ! Pouvoir ainsi renifler à plein nez les effluves de ces pieds nus féminins si odorants. Et ils sont relativement bien cambrés en plus, avec des orteils bien proportionnés, même s’ils n’ont pas l’élégance des pieds de Moira ¨

    Les pieds de Pamela n’étaient en effet pas aussi beaux que ceux de Moira. Il faut dire que ceux de Moira étaient absolument divins. Mais ils étaient assez cambrés, plutôt longs (un beau 40), des orteils longs et fins, surtout les deuxièmes et troisième, une plante plus large que celle de Moira, et un talon plus carré. En fait ses dessous de pieds étaient un peu plus grossiers que ceux de Moira, mais ils offraient une surface plus grande. La peau semblait assez fine avec une séparation assez nette des coussinets et des talons qui étaient plus roses que le milieu de la plante très blanche avec peu de plissements donc assez lisse.

    Catherina fût toutefois très attirée par ce pied nu odorant sortant du bois de la tête de lit, et elle se mit à le lécher doucement depuis le talon jusqu’au bout des orteils en fermant les yeux. Elle était aux anges. Cette odeur de pied qui emplissait ses narines, combinée avec ce petit goût salé qui envahissait sa langue, sa bouche puis le fond de sa gorge, la rendait complètement folle d’excitation. Elle lécha les orteils un à un depuis le gros orteils jusqu’au petit orteil en prenant bien son temps*; puis elle fouilla avec sa langue le petit interstice situé à la base des quatrième et cinquième orteils. Puis elle lécha exclusivement la plante très lentement, écrasant sa langue bien à plat, savourant chaque centimètre de peau nue et salée. Aux soubresauts du pied nu et coincé au niveau de la cheville, elle se doutait que Pamela n’était pas insensible à ces léchouilles.

    En effet, de l’autre côté du mur séparant l’appartement de Catherina de la petite cellule, Pamela était dans un état mitigé situé entre plaisir, répulsion et chatouilles selon l’endroit et la manière avec laquelle Catherina lui léchait son pied nu. Elle mordait sa lèvre à la fois à cause de ce plaisir qui montait très progressivement en elle, et afin de chasser les envies de rire qui la secouaient parfois.

    Soudain, elle sentit les lèvres entourer son gros orteil*; bientôt elle sentit qu’il était aspiré à l’intérieur de la bouche chaude et humide*; puis elle sentit qu’on le suça. Ces sensations très ambiguës la faisaient vaciller d’une seconde à l’autre entre plaisir et chatouilles. Elle commença à respirer un peu plus vite et profondément, respiration parfois interrompue par les sensations de chatouilles qui déclenchaient par réflexe une inspiration beaucoup plus forte. Elle aurait voulut toucher son intimité, mais ses poignets attachés loin derrière sa tête au chevalet de torture l’en empêchaient. Puis elle ressentit la bouche entourer le second orteil plus long, puis le troisième, la faisant à chaque fois frissonner de plaisir à la limite du rire. Enfin, elle sentit la langue chaude et humide s’immiscer entre ses quatrième et cinquième orteils produisant chez elle des spasmes de rire chatouilleux qu’elle tenta de réprimer en fermant sa bouche, et qui, du coup, secouèrent tout son corps sur la table de torture, et lui firent expirer de l’air par le nez comme une collégienne qui essaie de lutter contre un fou rire naissant.

    Catherina, abandonna le pied gauche pour déchausser le droit effectuant le même rituel*: elle renifla la forte odeur de pieds, puis lécha le pied du talon aux orteils en insistant longuement sur la plante, puis suça tous les orteils un à un les faisant se contracter dans un réflexe chatouilleux.

    Une fois satisfaite, la tête étourdie par le plaisir intense qu’elle venait de ressentir, Catherina se leva de son lit, alla jusqu’à la petite table de son appartement, ouvrit son large tiroir pour y chercher l’instrument de torture qu’elle recherchait: une longue plume d’aigle qu’elle saisit par la racine avant de la faire tourner lentement entre son pouce et son index de la main droite à la lumière du soleil qui passait par la fenêtre de son appartement. Puis elle revint vers son lit à baldaquins, s’y jeta dessus pour régaler ses yeux du spectacle offert par ces deux plantes de pieds nus féminins complètement sans défense qui sortaient comme par magie de la tête de lit. Elle était toute émoustillée à l’idée de ce qu’elle allait leur faire subir.

    Elle s’assit accroupie sur ses talons, et, tout en souriant, elle approcha très très délicatement l’extrémité de la longue plume d’aigle des deux pieds nus exposés de Pamela. Elle était tellement excitée, qu’elle ne savait pas par où commencer*: le pied droit*? le gauche*? Le milieu de la plante*? Les longs orteils*? La base des orteils*? Le talon*? Que le choix était difficilement excitant.

    Elle décida de commencer par la base du gros orteil gauche qu’elle parcourut de l’extrémité de la plume de gauche à droite et de droite à gauche de manière très très légère. A ce contact délicat mais inattendu par Pamela, le pied se tendit en arrière instantanément de manière à s’éloigner de la plume dans un réflexe chatouilleux. Catherina poursuivit de sa plume ce mouvement de recul, et, maladroitement, caressa la base du second orteil. Celui-ci, très flexible, réussit à se cabrer encore plus en arrière, le pied ne pouvant se plier davantage. Ce mouvement exposa encore plus la plante comme si elle suppliait qu’on la chatouille. Aussitôt Catherina fit courir délicatement l’extrémité de la plume d’aigle le long de la peau fine et douce de la plante du pied nu hyper tendue aux courbes délicieuses depuis la base des orteils jusqu’au talon, en insistant un peu plus dans le creux plus profond du milieu de la cambrure. A cet instant, elle crût entendre un petit cri à travers le mur qui la séparait de la cellule tandis que le pied se crispait faisant apparaître de petites rides sur toute la surface de la plante. Catherina décida se suivre une de ces rides qui zébrait la plante depuis la droite en bas vers la gauche en haut juste sous la base du coussinet. Ce nouveau contact fît cambrer la plante qui d’un coup devint de nouveau complètement lisse et blanche comme la peau d’un bébé. Et elle entendit plus clairement un deuxième petit cri plus aigu cette fois-ci. Ce cri fit agrandir le large sourire déjà présent sur le visage de Catherina qui recommença le passage de la plume de haut en bas de la plante du pied nu. Cette fois-ci, une explosion de rire réussit à traverser les mur tandis que le pied se cambrait, puis se plissait, puis de nouveau se cambrait comme un petit animal sous l’effet du passage répété de la plume vicieuse.

    Le rire s’amplifia, s’amplifia, tandis que la plume, infatigable continuait de chatouiller l’intégralité de la surface des plantes des pieds. Ce rire était très varié*: tantôt il diffusait des ¨hihihihihi….hihihihi...hihihihi...hihihihi….¨ très très aigus et hyper excitants, tantôt des plus puissants ¨hahahahaha...hahahahahaha...hahahahaha…¨, ou bien des ¨houhouhouhouhou...¨ lorsque Catherina chatouillait entre les doigts de pieds délicats de Pamela en faisant effectuer un mouvement de petite scie à la longue plume effilée. Pamela était aux anges car le rire monter, montait, montait, montait en intensité sans jamais vouloir s’arrêter. Cette fille était décidément très chatouilleuse sous la plante des pieds.

    Pamela émettait maintenant un rire qui ressemblait de plus en plus à celui d’une hyène ou bien à celui d’une sorcière sadique, un rire tout en ¨nhiiiihahahahaha… niiiiiihihihiaahahahahaha… hihihihihihahahahaha… hiahiahiahiarchiarchiarchiar… HIIIIIHIAIAIAIAIAAAAARRRC.. HAHAHAHA..HIIIIIIIII..HAHAHAHAHA...¨ rire parfois interrompu des supplications du style*:

    ¨arrêtez...arrêtez...arrêtez...héhéhéhé….arrêtez la plume...arrêtez la plume… pas la plume… pas la plume sous les pieds… arrêtez la plume sous les pieds hihihihihihihahhahahahahaarc…. Arrêtez de me faire des guilis sous les pieds avec la plume….hahahaha… hihihihihiaaaaaar.. pas la plume...paslaplume...paslaplume… ca fait des chatouiiiiiiilles aux pieds...hahahahaha...hihihihihi… ça fait des guiliiiiiiis sous les pieds… pas la plume...pas la plume… la plume...hahahahahaha… la plume me chatouille les pieds… c’est horrible…. hahahaha… pas la plume sous les pieds....hahahaha… je supporte pas la plume sous les pieds… hahahahaha...hahahahahahaha...hihiihihihihi.… arrêtez la plume...arrêtez la plume….je vous en prieeee….hihihihihiiiiihihihiiiiahahahahaaarrrahah ahah...hiihihihaaaraahaha...¨

    Ces supplications, ces rires étaient accompagnées de mouvements très impressionnants des deux pieds nus qui sortait de la tête de lits tels deux petits monstres en folie*: les pieds parfois se tiraient en arrière avec les orteils face au plafond tendant ainsi la plante qui attirait la plume*; parfois au contraire elle se plissait*en recroquevillant les orteils vers l’avant; ou bien elle se cambrait fortement avec les orteils repliés vers arrière.

    Catherine ne pouvait plus s’arrêter, elle était hyper excitée et en état de transe devant ces deux pieds nus offerts, flexibles et agités qui se contorsionnaient dans tous les sens sous les passages de la plume sous la plante ou sous les orteils chatouilleux, et par ces rires qui traversaient les murs par le minuscule interstice qui entourait les chevilles emprisonnées de Pamela. Elle augmenta le supplice en répétant de délicieux ¨guili guili guili guili guili guili guili...¨ tout en chatouillant ces pieds nus avec la plume.

    De l’autre côté du mur, Pamela vivait le martyre*: elle sentait l’extrémité de cette plume sadique lui parcourir indéfiniment ses deux plantes de pieds nues en étant absolument incapable de se soustraire au supplice, tentant vainement de tirer fortement sur ses chevilles afin de les ramener de son côté du mur tout en hurlant de rire. Ses yeux fixaient désespérément ce mur où elle voyait ses chevilles disparaître dans les deux trous, ce qui ajouta à son sentiment de grande vulnérabilité, tout en hurlant, riant, pleurant, suppliant qu’on arrête le supplice de la plume sous ses pieds nus restés prisonniers de l’autre côté.

    Après plus d’une heure de ce supplice, qui lui parût une éternité, Pamela était en larmes, son corps secoué de spasmes, elle était soumise à de terribles crises de fou rire incontrôlables, ses cordes vocales lui faisaient mal par ses nombreux et puissants hurlements de rires, et sa culotte était trempée d’urine depuis bien longtemps car elle n’avait pas pu se retenir sous ces chatouilles insupportables; elle vivait un véritable enfer, car RIEN n’était pire pour elle que le supplice de la plume sous les pieds*: la peau de ses pieds très fine et délicate était en effet bien plus sensible au passage d’une plume qu’au contact plus brutal des ongles ou des doigts. La plume créait chez elle d’immenses frissons chatouilleux qui lui remontaient directement de la plante ou des orteils jusqu’à la tête, lui arrachant des hurlements de rires qu’elle était complètement incapable de réprimer.

    Ivre de sadisme et d’excitation, Catherina continua ainsi encore un long moment à lui chatouiller les pieds avec l’extrémité de la plume telle une géographe infatigable dessinant des routes sur une carte maritime, faisant hurler de rire la pauvre Pamela jusqu’à ce qu’elle en perde la raison, car, mis à part les rires et l’agitation violente des pieds nus exposés face à son visage, Catherina ne pouvait pas savoir dans quel état se trouvait Pamela enfermée de l’autre côté du mur dans sa cellule.

  14. #29
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    LE SUPPLICE DE LA CHEVRE DE MOIRA


    Peu de temps avant, la petite femme aux deux chèvres réussit tant bien que mal à se frayer un passage au milieu de la foule dense qui s’était rassemblée de plus en plus nombreuse autour de l’estrade délaissant ainsi la plupart de leurs activités. Il faut dire que le spectacle en valait la peine, et ce n’était pas tous les jours que l’on avait affaire à une fille aussi chatouilleuse.

    La petite femme donc, suivie de ses chèvres bêlantes et de sa seconde au seau d’eau, finit par atteindre les marches de l’estrade, les gravit une à une, puis se dirigea derechef vers le carcan dans lequel était enfermée Moira.

    A la vue des deux chèvres approchantes et bêlantes à travers les grilles de sa mini prison de bois, Moira crût défaillir. Elle comprit aussitôt ce qui allait lui arriver, et dans un cri de désespoir hurla et supplia qu’on lui épargne ce nouveau supplice*:

    ¨Pitié*! Pitié*! Non*! Pas ça*! Pas les chèvres*! Pas les chèvres*! Je vous en supplie*! Je ne résisterai pas*! C’est trop horrible*! Ne me faites pas subir le supplice de la chèvre*! Pas comme ça*! Non pitié pas les chèvres*! Pas les chèvres!¨

    Mais les deux femmes ne prirent pas en considération ces suppliques incessantes qui montaient en volume et vers les aigus à mesure qu’elles se rapprochaient de l’arrière du carcan, là ou se trouvaient exposées*les pieds nus de Moira.

    Moira tenta de les suivre des yeux en suppliant de plus en plus fort*; hélas la grille ne donnait que vers l’avant de celui-ci donc à l’opposé des pieds qui sortaient par l’arrière.

    Les deux femmes eurent un large sourire en découvrant l’infinie beauté des pieds nus de Moira. Jamais elles n’avaient encore vue une telle cambrure, et des orteils à l’alignement si parfait et élégant. Cette beauté des pieds les encourageaient encore plus à les supplicier. La femme au seau prit une écuelle, la trempa dans le seau, puis la souleva avant de verser de l‘eau très salée sur les deux plantes de pieds nues tournées vers le ciel. L’eau était en fait quasiment en saturation de sel, il s’agissait plutôt d’une bouillie très visqueuse entièrement constituée de sel. La mixture, une fois versée, collait ainsi assez bien à la plante des pieds laissant des grumeaux de sel dans les parties les plus profondes telles que le creux vertigineux situé au milieu des plantes et à la base des orteils*: il s’agissait, on le sait maintenant, des zones les plus effroyablement chatouilleuses des pieds de Moira.

    Moira paniqua au contact de cette bouillie légèrement visqueuse qui lui collait un peu sous la peau de ses pieds nus. Son cœur battait la chamade. Elle crispa ses orteils très fortement afin de limiter les effets de la torture qui s’annonçait d’une seconde à l’autre, coinçant au passage des grains de sel entre ses doigts de pied.

    La petite femme demanda à l’autre de garder l’une des deux chèvres tranquille, puis approcha la seconde vers les pieds nus exposés de Moira en tirant légèrement sur la corde fixée autour du cou de ladite chèvre. Celle-ci, qui n’avait pas bu ni mangé depuis le matin, détecta sans difficulté la présence de ce sel sur les pieds nus de Moira, et aussitôt tira sur sa corde comme une folle en bêlant attirée comme un aimant pas ces paquets de sels qui cuisaient au soleil. La femme tenta un peu de retenir la chèvre en tirant sur la corde, mais elle n’était pas assez forte, et, de toutes façons trop excitée pour freiner cet élan.

    Le contact inévitable de la langue de la chèvre assoiffée avec les pieds nus exposés de Moira se produisit. Moira fut instantanément parcourue par un immense frisson chatouilleux qui lui courait de ses plantes de pied vers sa tête, créant dans son ventre des énormes spasmes de rire qu’elle tenta de réprimer mais en vain. En effet, au bout de seulement une seconde, sa bouche s’ouvrit en grand dans un réflexe irrépressible, et un cri de femme strident et énorme emplit toute la place du marché, suivi d’un deuxième cri encore plus strident et plus aigu encore*; puis elle se mit à rire, à rire, à rire, alors que la chèvre léchait goulûment ses deux plantes de pieds nues exposée se régalant du sel qui lui avait tant manqué. Le rire clair et fort qui passait par la grille du carcan était incontrôlable et fit lui même rire une bonne partie de la foule tellement il était contagieux. Moira n’arrivait pas à articuler la moindre parole intelligible, à l ‘exception de quelques bribes de mots au milieu d’un concert de rires déchaînés*:

    ¨uuuuuAAAAAAAAHAHAHAHAHAHA… HAHAHAHAHAHA… HAHAHAHAHAHAHA… paaaas la ch….. HHHAHAAHAHAHAHAHA… eeeeeeeeeeeeeeevre… hihihihihihi… caa.. caaa..hahahahahaha… chaaaaaa…. Hahahah… HAHAHAHAHAHHA… touiiiiiille… hihihihi…. Pas les pieeeeeeeeeeeeeds…. Hahahahaha… paaaas les pieeeeeds…. Aaaaarreteeeez…..
    aaaarreteeeez lachevre…¨

    Puis sa voix se fit d’un coup beaucoup plus aiguë encore avec un rythme d’élocution très rapide comme si elle avait d’un coup perdu la raison, (façon Fernandel dans le film ¨François premier ¨), répétant sans cesse*:

    ¨arretezlachèvre… arretezlachèvre… arretezlachèvre… hiiiiiiihihhihihiiiihihihihi… hihihihihi… paslachèvre… paslachèvre...paslachèvre… hihihihihihi… hihihihihihi… paslachèèèèvre… hihihi… ellemechatouille…. Hahahaha… ellemechatouiiiiiille…. hihihihihi…. hiiiiiiii… hiiiiihihi… elleme chatouillelespieds….hihihihihiiii… elleme chatouillelespieds….hihihihiihihi… haaaaaaa… paaaaslespieeeeeds… hihihihiihihi.. hihihihihihii... paslespieds… paslespieds…. paslespieds… hahahahaha… ca me fait des chatouilles sous la plante des pieds… hihihihihihi… ca me fait des guilis sous les pieds….paslesguilis… paslesguilis… paslesguilis...hihihihihi… HIIIIIIIIIHIHIHIHIHIHI……. HIHIHIHIHIHI….¨

    Mais rien ne semblait arrêter cette chèvre qui, ivre de plaisir, étanchait sa soif de sel que la femme au seau versait constamment sur les pieds nus de Moira.

    C’est alors, que la petite femme décida de ¨lâcher¨ la deuxième chèvre qui se jeta à son tour sur les deux plantes de pieds nus salées se disputant la place avec sa compagne. Les pieds nus de Moira étaient donc léchés par deux langues de chèvre simultanément

  15. #30
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    La suite, la suite !! Bravo

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