Bonjour à tous, je vais poster ici mes petites histoires qui ont déjà été mises sur Tickling Fr et Deviant Art depuis quelques temps. En espérant que ça vous plaise, n'hésitez pas à me faire part de vos retours. Bonne lecture

C'est l'histoire de Laura, une sympathique jeune femme de 22 ans très sociable, étudiante en littérature, d'un niveau moyen-bon.

Hélas, pour beaucoup d'étudiant.e.s, il n'est pas toujours évident de vivre correctement avec les bourses, sans devoir travailler à côté. Mais Laura n'a pas eu envie de bosser dans un fast food, ou dans une grande surface, et ce, Pour différentes raisons : Le stress, l'automatisme dont il faut faire preuve, aucune vraie initiative possible, des conditions de travail parfois limites, le risque de se les geler dans le cas de l'employée de libre-service, ou au contraire de se brûler dans les cuisines du fast food.

Sans parler du manque de liens avec les client.e.s, et les rapports souvent hypocrites avec les collègues. Bien qu'adorable, Laura n'est pas des plus sociables en société. Son cercle d'amis est restreint, car elle tient à être sélective, et à ne pas laisser n'importe qui tenter de tisser des liens avec elle.

Bien sûr, il y a d'autres emplois possibles, mais la plupart sont compliqués à obtenir, à cause des impératifs horaires de la jeune étudiante, qui n'a pas envie d'arrêter son cursus pour une telle raison, se disant que ça serait la même galère si elle se réorientait. Plus elle y réfléchissait, plus elle se disait qu'elle aimerait se vider la tête, ne pas partager son temps entre travailler les cours, puis travailler dans une entreprise. Non, autant essayer d'en profiter pour s'amuser. C'est alors que l'idée de devenir escort girl lui est venue.

Bien sûr, c'est un métier à risques, mais supposant que le danger est plus courant avec un homme qu'une femme, et étant de toute manière bisexuelle, Laura s'inscrivit sur un site afin de vendre son corps, à toutes les femmes qui le voudraient. Elle a choisi un site sur lequel il y a avait une certaine protection de son identité, pour ne pas risquer que ses ami.e.s et/ou l'école n'apprenne cette activité, publiant des photos de son corps sans révéler son visage. Elle préféra recevoir chez elle, jugeant là aussi que les risques étaient moindres.

Bien qu'embarrassée dans un premier temps lorsqu'elle recevait ses clientes, Laura fut mise en confiance au fur et à mesure, montrant une certaine adresse dans l'art de donner du plaisir, et ses clientes, généralement, le lui rendaient bien. Son visage, qu'elle gardait secret jusqu'à la rencontre, était à chaque fois une excellente surprise. Ses grands yeux expressifs, son sourire, elle était tout à fait charmante, et savait se servir de cette partie de son corps pour désarmer celles qui avaient la chance de partager un moment d'intimité avec elle. Son corps n'était pas en reste, une poitrine qui, sans être énorme, était d'une taille plus que satisfaisante, un fessier travaillé à la salle de sport, à l'instar du reste de son corps aux courbes harmonieuses. Elle prenait soin de sa peau également, à base de soins hydratants. Son quotidien de fille de joie lui permettant non seulement de ne plus craindre d'être à sec, mais également de se faire davantage plaisir en terme de vêtements, mais aussi de possessions en règle générale, elle ne regrettait aucunement son choix, découvrant même des plaisir jusque là insoupçonnés.

Rapidement, elle se constitua une clientèle assez variée, bien que les visites se suivaient et se ressemblaient : Elle attendait la prochaine femme venue passée du bon temps en petite tenue, sauf indication contraire lors de la discussion qu'elles avaient eu au préalable, prête à caresser et être caressée pendant généralement 30 ou 60 minutes. Les mois passèrent, et alors que les cours se passaient bien, elle se connecta sur son site, sélectionnant là aussi avec beaucoup de rigueur les clientes à qui elle répondait, profitant de son succès.
Ce soir là, un message retint son attention : Il s'agissait d'une femme, Jocelyne, 65 ans, mère divorcée de 3 enfants, et même grand-mère depuis quelques années. Elle lui écrivit, de façon respectueuse :

-Bonsoir Douce_Naomi (Pseudonyme que prit Laura pour conserver son anonymat), cela fait quelques temps que je me connecte régulièrement sur ce site, et j'ai pu m'apercevoir des très bons commentaires dont tu jouissais sur ton profil. Je me nomme Jocelyne, j'ai 65 ans, et j'aimerais beaucoup discuter avec toi, en vue d'une rencontre, avec ton accord bien sûr..."

Le message étant bien écrit, Laura accepta la discussion avec grand plaisir. Ce n'était pas la première fois qu'une dame si âgée la contactait, elle en avait rencontré plusieurs. D'ailleurs, l'expérience la plus excitante qu'elle avait fait à ce jour s'était déroulée avec une femme d'environ le même âge, ainsi que sa fille de 42 ans. Le triolisme fut une expérience très agréable, bien qu'intense, les deux clientes ayant voulu prendre leur temps pour atteindre la satisfaction.

Mais ici, la proposition fut bien différente. Après quelques messages de présentation et de discussion somme toute banale, Jocelyne se lança dans le vif du sujet :

-J'ai cru remarquer qu'il n'y avait malheureusement aucune photo montrant clairement tes pieds sur ton profil, ce qui est dommageable pour moi, qui suis fétichiste de cette partie du corps, ayant généralement besoin de la palper pour atteindre le Nirvana. Serait-ce que parce que aucune de tes clientes n'a jamais exprimé d'attention pour cette partie de ton corps si agréable à contempler ?

Cette remarque amusa beaucoup Laura, qui était à ce moment là pieds nus, assise à son bureau, les petons posés sur la pointe des orteils. Elle n'avait jamais fait attention à ce détail, pourtant, ses pieds bénéficiaient du même soin que le reste de son corps. Laura souhaitait, avant toute chose, bien faire son travail, et donc ne négligeait rien, elle répondit :

-Tu as raison Jocelyne, non seulement aucune de mes précédentes clientes n'a manifesté le désir de prendre du bon temps avec mes pieds, mais en plus je n'ai jamais rencontré de fétichistes, je n'ai donc pas penser à les mettre en avant, contrairement au reste de mon corps. Mais si tu le souhaites, je peux dés maintenant réaliser une photo d'eux, te l'envoyer en message privé, ainsi tu pourras me dire si ils te plaisent ou non "

La réponse ne se fit pas attendre, Jocelyne accepta bien sûr la proposition. Laura utilisa alors son portable afin de prendre ses pieds en photos, notamment les plantes, qui semblaient être la partie que Jocelyne souhaitait le plus découvrir. Lorsqu'elle lui envoya le cliché qu'elle avait pris, la réaction fut dithyrambique. Et la libido de Jocelyne sembla avoir grimpé de plusieurs niveaux d'un coup. Elle demanda si un rendez-vous serait possible rapidement. Laura dut refroidir ses ardeurs, son agenda étant bloqué pour les deux prochains jours. Elle argumenta en disant que cela permettait de maintenir le désir à un haut niveau, et que jusqu'à présent, aucune cliente ne regretta d'avoir attendu. Elle ajouta que si elle ne pouvait vraiment pas attendre, rien ne l'empêchait de contacter une autre fille, et si elle souhaitait voir Laura plus tard, il était toujours possible de prendre un rendez-vous à l'avance.

Bien qu'un peu déçue, Jocelyne fit preuve de compréhension, et prit rendez-vous 3 jours plus tard. Cependant, elle demanda à Laura si elle pouvait lui laisser son numéro, afin que la jeune femme la prévienne si elle avait une annulation. Laura accepta, puisque elle n'avait pas à donner son numéro. L'étudiante demanda enfin, avant de clore la discussion pour travailler ses cours, avant que les premières clientes n'arrivent :

-Dis-moi Jocelyne, que comptes-tu faire avec mes pieds exactement lorsque tu les auras entre les mains ?"

Celle-ci répondit :

-Rien de bien méchant, mais j'aime autant garder le secret, comme ça, cela sera une découverte complète pour toi. Tout ce que je peux te dire, c'est qu'aucune femme m'ayant laissé ses pieds ne l'a regretté, bien au contraire..."

Ainsi se clôtura la conversation pour la soirée. Ce dernier message avait étonnamment excité la jeune femme, qui aimait beaucoup l'idée qu'une dame plus âgée veuille avoir des moments intimes avec elle, ayant généralement une expérience leur permettant de faire des miracles du bout de leurs doigts et de leur langue, mais ce culte du mystère était la porte ouverte à tous les fantasmes. Et pour une littéraire comme Laura, il n'en faut pas plus pour titiller son imagination fertile, l'attrait de la nouveauté aidant également.

Il était alors 18h30, Laura avait jusqu'à 20h pour travailler, après quoi, elle mangeait, avant de se préparer pour commencer à recevoir ses clientes à partir de 21h, jusqu'à environ minuit. Elle se mit à étudier comme d'habitude.

Mais surprenamment, elle n'arrivait pas à travailler. Le dernier message de Jocelyne lui trottait dans la tête. Son imagination ayant déjà envisagé plusieurs scénarii, l'entrejambe de la jeune femme s'était humidifié, et sa concentration en pâtissait. S'imaginer encore avec une dame de quasiment trois fois son âge était déjà une source d'excitation, d'imaginer ses doigts se balader sur son corps, entrer en elle, et sa langue de femme mature glisser sur sa douce peau de jeune femme, ainsi que le mystère planant sur le sort qu'elle réserve à ses pieds, qu'elle agitait sans s'en rendre compte sur sa chaise, elle n'avait plus ressenti cela depuis ses premiers rendez-vous, lorsqu'elle venait de débuter et que la nouveauté avait pour effet d'exacerber son excitation.

Il était alors quasiment 19h, et elle se rendait compte qu'elle n'avait presque pas avancé. Elle décida de ranger ses cours, puisque manifestement elle n'arriverait pas à travailler aujourd'hui. Elle prit son PC portable, s'allongea sur son lit, sur le dos, et lança une vidéo porno sur son ordinateur. Cette activité rituelle lui permettait généralement de se créer et de maintenir une excitation afin d'être chaude et remplie de désir lorsque ses clientes sonnaient à sa porte. Mais ici, c'était uniquement parce que l'envie l'avait déjà envahi, et qu'elle ne se sentait pas de rester comme ça pendant encore 2 heures, elle commença donc à défaire le bouton de son jean, et glissa une main sous sa petite culotte, tout en regardant le porno avec attention. Ses doigts glissèrent le long de ses lèvres humides, elle ressortit son doigt et le porta à sa bouche, découvrant que son excitation était déjà à un stade avancé, aidée par les images sexuelles qu'elle avait devant les yeux.

D'un coup, en tournant la tête, elle bugua sur ses pieds nus. Elle agita ses orteils, les tendant et les pliant plusieurs fois... Décidément, elle avait vraiment envie de savoir de quelle manière Jocelyne avait réussi à ne "jamais décevoir les femmes lui ayant laissé leurs pieds...". Alors elle réfléchit, puis elle prit son téléphone, et appela le numéro de Jocelyne.

Son cœur battait la chamade, elle n'avait quasiment jamais été nerveuse à ce point, en tout cas pas dans ce cadre là, qu'elle avait maîtrisé en peu de temps. Elle entendit alors la voix douce de cette sexagénaire qui aurait l'air incapable de faire de mal à une mouche. La discussion fut très rapide. Laura inventa qu'une cliente avait annulé son rendez-vous, et donc que si Jocelyne voulait passer, elle était disponible jusqu'à 20h... Voire 20h30 si elle le souhaite. La réponse de Jocelyne fut celle-ci :

"-Formidable, donne moi ton adresse s'il te plaît."

Après avoir donné cette information, Laura attendit que la dame lui confirme si il n'y avait pas trop de distance et que ça valait le coup de venir, elle répondit simplement :

"-Je connais ce quartier, je peux être là dans environ 10-15 minutes, soit 19h30, du coup je préférerais qu'on reste ensemble jusqu'à 20h30 si cela te convient ?
-Bien sûr, aucun problème Sur l'interphone, il te faudra sonner au nom de F******. J'ai juste une dernière question : Souhaites-tu que je porte une tenue particulière ?
-... Hmmm, non, cela ne sera pas nécessaire, j'aime autant passer directement aux choses sérieuses.
-D'accord, à tout de suite alors.
-à tout de suite."

Lorsque l'appel fut fini, Laura se leva et partit se doucher à toute vitesse. Elle n'avait pas le temps de faire les cheveux, mais le reste de son corps y passerait. Elle se savonna en imaginant ce qui allait lui arriver dans peu de temps, la voix de Jocelyne ayant été une pichenette supplémentaire pour son excitation. Elle se prit à se caresser sous la douche, mais dut se contrôler pour ne pas prendre de retard. Une fois séchée, elle ne s'habilla que d'un string rose cachant à peine son vagin épilé. Elle était rayonnante, prête à commencer sa soirée de travail sous les meilleures augures possibles.

Lorsqu'elle entendit sonner à l'interphone, elle se précipita dessus :

"-Oui ?
-Mademoiselle F****** ? - Demanda la même douce voix féminine qu'elle avait entendu au téléphone un peu plus tôt - C'est Jocelyne.
-Oui, je t'ouvre, c'est au troisième étage, numéro 48."

Elle enfila un peignoir, comme à son habitude, ne souhaitant pas risquer que ses voisins la voient en petite tenue, bien que cette perspective gardait un côté excitant. Elle trépignait presque d'impatience, son humidité vaginale plus forte que jamais. Lorsque l'on tapa à sa porte, elle n'eut qu'à tendre le bras pour voir sa visiteuse : Jocelyne, une dame de 65 ans brune habillée avec un manteau chaud qui descendait jusqu'à sa taille, une jupe, des collants, et des bottines surmontées de fourrure. Bien qu'élégante, elle ne pouvait cacher ses formes. Elle n'était pas obèse, mais le temps avait fait son œuvre. Elle avait ce sourire avec lequel Laura l'imaginait lorsqu'elle l'avait au téléphone, ses yeux brillaient comme ceux d'un enfant devant son cadeau de Noël, ce que Laura semblait plus ou moins être. Elle l'invita rapidement à rentrer afin de ne pas trop risquer qu'elles soient vues par quelqu'un.

Laura recula, laissant Jocelyne pénétrer dans le salon de l'étudiante, elle scrutait des yeux la décoration, parcourant chaque mur, mais son regard vint rapidement à la rencontre de celui de Laura, qui la regardait en souriant, avec son peignoir, sous lequel on devinait qu'elle ne portait pas grand chose. C'est alors que l'inévitable se produisit : Jocelyne baissa les yeux, afin d'observer l'objet de son attention : Une paire de pieds de taille 38, posés à plat sur le sol, dont les orteils frétillants et vernis de rouge semblaient être un délice. Cela n'échappa pas à la jeune femme qui lui lança un regard charmeur et lui dit en toute simplicité :

"-Ils sont à toi pour l'heure qui vient...


Cela sembla donner beaucoup d'émotion à Jocelyne qui sourit simplement, bien qu'elle semblait perturbée par la vision de Laura, jolie jeune femme de 22 ans qui s'apprêtait à s'offrir à elle. Elle se tourna afin d'enlever sa veste, et la poser sur le porte-manteau. Elle retira aussi ses bottines l'une après l'autre, laissant ses pieds dans des collants noirs opaques. Et lorsqu'elle se retourna de nouveau, un autre spectacle s'offrit à elle : Celle de l'étudiante ayant ôté son peignoir, laissant apparaître ses courbes gracieuses, sa peau douce et sensible sublimée par l'éclairage tamisé de la pièce, sa poitrine nue, dont les tétons durs indiquaient l'état d'esprit de Laura, et son simple string rose, unique protection restante sur un corps qui ne demandait déjà pas mieux qu'à s'en débarrasser.

Les choses changèrent d'un coup, lorsqu'elle vit cela, la dame dit avec beaucoup d'envie dans la voix :

"-Tes pieds sont à moi...

Elle s'approcha de Laura qui fit de grands yeux, presque inquiets face au revirement dont venait de faire preuve sa cliente, qui lui attrapa les avant bras avec ses mains ridées, et qui lui demanda avec une flamme dans les yeux montrant sa détermination :

"-Où est ton lit ?"

Bien que surprise, l'étudiante fut tout aussi excitée par cette façon de se faire posséder, elle se tourna, et fit quelques pas, sa main tenue par celle de Jocelyne. Elle entrèrent dans l'autre pièce de l'appartement, dans laquelle l'ordinateur de Laura était désormais éteint, et le lit vidé de tout objet. Elle sentit alors des mains la pousser sur le lit, la faisant s'étaler côté ventre. À peine eut-elle le temps de comprendre ce qui lui arrivait que ses jambes furent soulevées, puis placées sur le lit. Elle se laissa faire, prenant même immédiatement le réflexe de plier ses jambes pour élever ses doux petons.

Elle entendit alors la voix de la dame lui demander :

"-Pourrais-tu prendre une photo avec ton téléphone ? Cela me plairait beaucoup de garder un souvenir.

Laura fut quelques peu hésitante :

-je ne sais pas trop, je tiens à garder mon anonymat...
-Allons, crois-tu vraiment qu'un vieille femme comme moi va s'amuser à mettre ta photo sur les réseaux sociaux ? En plus, je te la fais prendre avec ton portable, tu pourras toujours flouter ton visage si tu le souhaites, non ?

Laura tourna la tête, Jocelyne lui souriait sincèrement, elle ne pur résister à tant de gentillesse émanant de son regard, et répondit chaleureusement :

"-D'accord Jocelyne..."

Elle prit son portable sur sa table de chevet, croisant les jambes machinalement dans le même temps. Elle sourit timidement et fit un selfie qu'elle montra à Jocelyne, qui dit, tout contente :

"-Génial ! Tu es vraiment magnifique Laura sur cette photo.
-Merci, toi aussi tu es très belle Jocelyne.
-Oh, voyons, je n'ai pas besoin de ces compliments, pas à mon âge - plaisanta-t-elle, avant de se reconcentrer sur la raison de sa venue -Bon, au boulot..."

Elle s'appuya davantage sur le lit pour s'approcher de l'objet de sa convoitise. Il n'en fallu pas plus pour que le poids de Jocelyne manque de la déséquilibrer, avant qu'elle ne dise de nouveau :

"-Tes pieds sont à moi ma jolie..."

Immédiatement, ses mains se posèrent sur les petons sensibles de Laura, qui dont la respiration sembla se couper d'un coup, après un léger gémissement. Elle était avec une cliente après tout, si elle voulait se faire plaisir avec ses pieds, elle n'avait qu'à la laisser faire. La respiration forte et irrégulière de Jocelyne se faisait entendre, Laura avait l'impression qu'un animal s'était jeté sur ses pieds. Parallèlement, elle sentait la chaleur des mains de la dame les entourer. Cette dernière commença en massant les plantes et les orteils.

Elle effectuait de longues pressions avec ses pouces, tout en laissant ses autres doigts parcourir la peau nue de l'étudiante. Pendant plusieurs minutes, elle se laissa reposer, posant la tête sur le côté, sur son oreiller, et respirant calmement, profitant de ces bons traitement qu'elle n'avait que trop peu connu. Elle entendit alors la question fatidique :

"-Est-ce que cela te plaît ?
-... Oui... - Répondit-elle avec le sourire.
-Bon, je vais te les bouffer maintenant tes petits pieds..."

Bien qu'un peu inquiétée par cette annonce, elle ne bougea pas, laissant ses pieds désespérément nus à la portée de sa cliente avide de désir. Elle sentit alors une chaleur humide sur ses plantes de pieds.

Jocelyne avait sortit sa langue et lui faisait parcourir les plantes de la jeune femme avec passion et appétit, elle partait des talons, remontant les arches, et montait jusqu'à la base des orteils, avant de redescendre. Rapidement, La peau de ses plantes devint brillante. Jocelyne était à fond : Sa langue se baladait sur chaque centimètre des plantes de Laura, ne laissant aucun espace sec, profitant de la peau entretenue de l'étudiante qui, après une première impression forcément étrange, se laissa gagner par le plaisir et l'excitation, elle commençait à pousser de petits gémissements, qu'elle ne cachait aucunement à sa cliente. Celle-ci-même qui soupirait également de plaisir à chaque contact qu'elle avait avec ses pieds. Elle s'était assise de dos à Laura, les jambes écartées.

Ce que celle-ci ne vit pas, c'est que la dame avait baissé ses collants, suffisamment pour que sa vulve soit libre et lisible, et qu'elle se caressait de la main droite, tout en maintenant les pieds en place de la main gauche, et en léchant. Sa chatte semblait être en ébullition, et elle répétait des phrases perverses qui toutes excitaient Laura lorsqu'elles arrivaient à ses oreilles :

"-Tu es à moi... Douce fille... Jeune fille... Je vais te bouffer les pieds chaque jour... Je vais te sucer les orteils... Je vais te lécher les pieds des heures... Tu n'en pourras plus.. Et tu en redemanderas...
-Oh oui Jocelyne – répondit Laura face à ces dernières paroles – Mes pieds sont à vous tous les jours, faites leur tout ce que vous voulez..."

Elle sursauta en riant lorsqu'elle sentit des doigts humides caresser ses plantes de pieds en même temps que les chatouilles continuaient. La voix de la dame demanda alors :

"-Chatouilleuse hein ?
-Oui... Surtout sous les pieds...
-Tu aimes sentir les doigts plein de mouille d'une vieille femme sur tes plantes de pieds nues ?
-... J'adore ça..."

Il n'en fallut pas plus pour que cela continue, Laura était excité comme rarement, mais dans sa position, il était compliqué de se caresser. Alors que Jocelyne s'en donnait à cœur joie, stimulant son clitoris, et ne s'enfonçant des doigts dans la chatte que lorsqu'elle souhaitait recouvrir de son liquide les jeunes plantes de pieds ainsi offertes, provoquant toujours quelques petits rires chez la sensible jeune femme.

Cela faisait 15 minutes que Jocelyne était arrivée, mais son rythme ne baissait aucunement. Elle avait tellement léché les plantes de pieds de Laura que celles-ci étaient entièrement propres, et brillantes, comme si elles étaient immaculées. Ses orteils étaient sucés avec appétit par la sexagénaire, qui avait commencé par les gros orteils, provoquant les rires de Laura lorsque ses dents frottaient la peau de la base de ses doigts de pieds, avant de petit à petit gober chaque orteils, les uns après les autres, les recouvrant de sa bave, sa vieille langue gesticulant autour d'eux, alors que Laura s'amusait à les faire frétiller, ne manquant pas d'augmenter l'humidité de l'entrejambe de la vieille dame, quand ses gémissement juvéniles en faisait tout autant.

Elle était en plein extase, c'était mieux qu'elle aurait pu l'imaginer, ses pieds ainsi léchés avec amour, passion, appétit, comme si cela ne devait jamais s'arrêter, ses orteils sucés comme une glace, rien jusque là n'avait été aussi délicieux pour elle. D'une certaine humidité, une tache s'était formée depuis bien longtemps sur son string, et des gouttes en arrivaient presque à perler, coulant le long de son entrejambe, jusqu'à s'échouer sur le drap, provoquant petit à petit une minuscule auréole, grandissant au fur et à mesure des minutes.

Parmi ce qui excitait Laura, il y avait le fait que ses pieds semblaient assez appétissants pour que Jocelyne les lèche, même lorsqu'elle avait tartiné ses plantes de sa propre mouille, gouttant ainsi son propre liquide au contact de la peau de l'étudiante. Le rythme des doigts de la dame s'était accéléré, elle gémissait de plus en plus fort, et ses mots étaient toujours aussi crus :

-Tes pieds seront léchés des heures, je ne les lâcherai jamais, je vais jouir dessus, les lécher comme on ne te les a jamais léchouiller, les souiller en les inondant de mouille... Tu vas jouir à force de coups de langue sur tes pieds...
-Oh ouiiii... - Répondait la jeune femme dans un soupir de plaisir prolongeant sa dernière syllabe.

Lorsque la demi-heure fut atteinte, l'ambiance changea, puisque Jocelyne fit poser les jambes de Laura à plat, avant de finit de retirer ses collants, et de s'asseoir sur ses jambes. Laura ne compris pas tout de suite, jusqu'à ce qu'elle sentit le vagin humide de Jocelyne se poser sur ses talons :

"Et maintenant fais-moi jouir...
-Avec plaisir... Comment dois-je m''y prendre ?
-Oooh, tu n'as pas grand chose à faire... - Répondit Jocelyne avec un regard pervers dans les yeux..

Elle posa alors ses doigts au centre des plantes de pieds de Laura, et gratta avec ses ongles. La réaction ne se fit pas attendre, Laura commença à rire et gigota les pieds pour tenter de les retirer, mais le poids de la sexagénaire était trop important, elle était coincée. Cependant, outre le fait qu'être ainsi à sa merci restait très excitant, le gigotement de ses pieds lorsqu'elle tentait de les sauver frottait la vulve nue de Jocelyne, qui se mettait à gémir de plus en plus fort :

"-Oh oui ! Tes petits pieds d'étudiante ! Je vais les inonder de ma mouille ! Je vais les souiller ! Tu te rechausseras sans les essuyer pour que tout le monde puisse voir ta mouille sur tes plantes, Aaah ! Oui ! Encore ! Gigote tes pieds chatouilleux ! Fais-moi jouir avec tes pieds ! Dis-moi que tu veux sentir ma mouille couvrir tes plantes de pieds ! Oui !

-Ahahahahah ! Ouiiiii ! Ça chat-ouiouhouhouhille ! Je veux sentihihihir votre mouiououououille sur mes plantes de pieeeehehehehds ! Jouiiiissez sur mes pieds ! Ahahahahahah ! Pas les oooorteils !

Elle ne disait pas ça par hasard, les dix ongles de Jocelyne s'étaient nichés dans le creux des orteils de l'étudiante, qui ne s'attendait pas à rire à ce point, complètement bloquée, et aussi excitée qu'hilare. Les paroles de Jocelyne touchaient toutes la corde sensibles, comme si elle savait exactement ce qui faisait fantasmer la jeune femme. Oui, ça lui plaisait de sentir ces grattouilles, fussent-elles insupportables. Oui, elle aimait sentir cette langue chaude de vieille dame lui humidifier les plantes et les orteils. Oui, elle aimait l'idée qu'on prenne du plaisir ainsi avec ses pieds. Et oui, ça lui aurait plu de rechausser ses ballerines, ou sandales, ou tong, alors que ses pieds étaient couverts de mouille, et puis, comme à son habitude, de se déchausser en cours, à la bibliothèque, partout où elle avait l'occasion, dés que le temps le permettait.

Un nouveau quart d'heure passa ainsi, Jocelyne chevauchant les pieds de Laura, qui répétait ce qui lui était demandé entre deux rires incontrôlés. Parfois, la sexagénaire se reculait pour pouvoir se pencher sur les pieds de Laura et leur offrir de nouvelles léchouilles, avant de replacer son vagin maintenant dégoulinant sur la pointe des talons de Laura, ceux-ci lui écartant les lèvres, et entrant en contact avec son clitoris dés qu'elle gigotait, lui offrant un plaisir décuplé, qu'elle avait bien du mal à contenir. Sur les plantes de Laura, en plus de la bave de la vieille dame, un autre liquide s'écoulait le long de ses plantes, d'insinuant entre ses jolis orteils : la mouille de Jocelyne, coulant sans interruption.

C'est alors qu'une fois remise en place, Jocelyne gigota afin de sentir ces talons pénétrer et frotter son vagin, tout en utilisant de nouveau ses ongles acérés sur les plantes humides de la jeune femme épuisée, et qu'elle dit :

"-Hmm, Tu m'offriras tes pieds à chaque fois -Oui ! - que je le voudrai désormais, - Aaah ! - je viendrais chez toi et tu viendras chez moi, -Hmmm, oui ! - et tu m'offriras tes pieds nus pour que je les lèche - Oooh, Hmmmm ! - et prenne du plaisir avec ! Et si tu acceptes, je te promets -Anh Oui ! Oui ! que les prochaines fois, je te ferai jouir -Oooh oui ! - à chaque fois que tu le désireras, en échange de tes pieds délicieux à lécher et chatouiller. - Aaah oui !-
-... - Laura hésita, après tout, c'était son gagne-pain, elle avait besoin d'argent, elle riait tout en tentant de le faire comprendre – Ahahahahah je ne peux paaaaaahahahahahah ! J'ai besoin d'aahahahahah-rgent ! Ahahahah !
-Alors tu viendras -Hmmm oui !- vivre chez moi, et tu seras logée -Aaah Anh – gratuitement ! Et comme ça, tes pieds -Ouiiii encore ! Je vais jouir ! - Seront à moiiii ! - Aaaah ouiii !

Laura était rouge et pleurait de rire, elle n'en pouvait plus, mais elle était également extrêmement excitée. Elle n'avait jamais pris autant de plaisir. Apparemment, Jocelyne n'habitait pas loin, donc elle ne serait donc pas trop éloignée de son bahut. Et c'est clair que si elle peut faire comme ça, non seulement elle sera tranquille financièrement avec les bourses, mais en plus elle aurait tous les jours l'occasion de se faire lécher les pieds... Cette perspective, dans un tel moment d'excitation, la prit tellement aux tripes que de nombreuses gouttes s'écoulèrent, et qu'elle-même était à deux doigts de jouir même sans stimulation. Ce torrent de sensations lui fit donc crier :

"-AAAAh D'aaaacccord ! Ahahahahah J'habiterai chez toiahahahah ! Mes pieds seront à toi tous leehehehehehs jours ! Ahahahahah !
-Oooooh oui ! Je vais jouir, je vais jouir ! Je vais jouir !

Chatouillée sans répit sous les orteils, Laura riait à n'en plus pouvoir, et agitait ses talons plus que nécessaires. Cela ne tarda pas, dans un ultime cri, Jocelyne jouit sur les pieds de sa petite étudiante docile, déversant encore un torrent de liquide sur ses plantes nus, scellant ainsi leur pacte.

Les deux femmes prirent le temps de respirer, surtout la sexagénaire, épuisée après tant d'effort, mais aussi au Paradis après une telle expérience. Elle se releva après quelques secondes, reprenant calmement ses esprits. Elle se rassit sur le lit, et dit entre deux respirations :

"-Tourne toi sur le dos."

Laura l'écouta sans aucun temps d'attente. Elle sentit alors la main de la sexagénaire glisser sous son string. L'effet fut électrisant : Enfin on s'occupait de son vagin, et surtout de son clitoris. L'expérience ne mentait pas, Jocelyne trouva immédiatement le point sensible et le travailla avec les doigts, Laura croyant devenir folle au contact de ces vieux doigts :

"-Oh mon Dieu, oui ! Aaaaah ! Oui ! Oui !

Jocelyne continua tranquillement, tandis que l'étudiante se massait les seins dans le même temps :

-Alors, tu aimes jeune fille ? Tu vas jouir ? Tu vas jouir ?
-Oui, je vais jouir, je vais...

C'est alors que la vieille dame enleva sa main, provoquant un cri de frustration chez la jeune femme, qui voulut mettre sa main dans sa petite culotte, avant d'être arrêtée par la main de Jocelyne, qui lui dit de façon agressive :

"-Si tu veux jouir, annule tes rendez-vous de ce soir, et vient chez moi, et je te promets que mes doigts et ma langue te feront jouir comme jamais tu n'as joui. Je ne veux plus que tu couches avec n'importe qui, tu m'appartiens... Ainsi qu'à mes amies....

Cette annonce fut une nouvelle phrase électrisante pour Laura qui, bien que très frustrée, envisagea rapidement la situation sous cet angle : Si elle se retient maintenant, et que Jocelyne lui offre l'orgasme promis une fois chez elle, il sera explosif, et elle en aura sans doute régulièrement, entre deux séance de chatouilles et de lèche. Elle réfléchit, avant de dire, toujours allongée sur son lit, avec son string rose :

"-D'accord, je viendrai Jocelyne."
"-Bien..."

La sexagénaire remonta ses collants, et alla dans la salle de bain se laver les mains. Laura semblait dans un monde parallèle : Seuls ses désirs la guidait, et l'opportunité de recevoir encore plus de plaisir. Elle se redressa, avant de se rendre compte que sa tête tournait quelque peu :

"-Tu m'as rendu complètement folle Jocelyne. Tout ce que tu m'as fait était... Wow..."
-Je sais... à ce propos, je ne connais même pas ton prénom, j'imagine que ce n'est pas Douce_Naomi ?
-Ahah, non, c'est Laura.
-Enchantée Laura."

Après quelques instants, Laura raccompagna Jocelyne à la sortie, celle-ci lui avait donné un papier avec son adresse, et la conviant à venir ce soir, et à habiter chez elle par la suite, dés qu'elle pourrait. Après quoi, elle partit. Laura était toujours uniquement en string, à son entrée, elle vit un voisin sortir, un vieil homme d'environ 70 ans, elle lui sourit, et se retourna, relevant un de ses pieds pour bien lui montrer sa plante nue. Elle tourna la tête vers lui, il semblait hypnotisé par ce qu'il venait de voir : Une jolie jeune femme de 22 ans lui lançant un sourire désarmant, et révélant un pied d'une beauté exquise, dur de savoir ce qui le marqua le plus, mais il rentra chez lui, apparemment embarrassé par quelque chose.

Laura s'allongea en étoile sur son lit. Elle pensait un peu dans le vide. Mais pourtant, les choses étaient claires. Elle allait annuler ses rendez-vous, se désinscrire de ce site, et devenir la petite esclave personnelle d'une sexagénaire perverse, fétichiste de ses pieds, ainsi que ses amies, qu'elle aimait imaginer toutes autant perverses, et se partageant son corps de jeune femme pendant des soirées entières, voire plus.
Cette pensée en tête, elle sourit, et prit une douche bien méritée, avant de songer à la tenue qu'elle allait mettre, la plus sexy possible pour plaire à Jocelyne.

À partir de ce soir, la vie sexuelle de Laura prit la tournure la plus excitante qu'elle aurait pu imaginer.

Fin