Bonjour à tous, voilà une autre histoire de mon cru, en espérant que ça vous plaise. N'hésitez pas à commenter Bonne lecture !

"Monica, c'est l'heure de manger !"

La jeune femme hispanique installée dans sa chambre, occupée à étudier, finit de lire son paragraphe, avant de répondre :

"-J'arrive madame Pigal !"

Madame Pigal, Elisabeth de son prénom, est une quinquagénaire française qui accueillit cette jeune étudiante étrangère pour ses quelques années de cursus. C'est loin d'être la première jeune femme qu'elle héberge chez elle. C'est toujours un plaisir pour elle de permettre à ces jeunes adultes d'avoir un toit pour lequel elle ne leur fait pas payer très cher, connaissant la difficulté qu'elles peuvent rencontrer financièrement.

Jamais mariée, sans enfant, Elisabeth est une dame tranquille, vivant seul dans un petit pavillon de banlieue confortable. Elle entretient de bons rapports avec ses voisins, en ayant même convaincu certains d'accueillir eux aussi des étudiants étrangers, afin de leur donner une chance d'aller au bout de leurs ambitions.

Cela fait maintenant six mois que la petite Monica a emménagé chez elle. C'est une femme de 20 ans, d'origine hispanique, aux cheveux longs et châtains. N'étant pas de celles se maquillant à outrance, préférant laisser visibles quelques petites imperfections naturelles, elle fait pourtant attention à son alimentation, et pratique différentes activités sportives : jogging, badminton, et salle de fitness.

Travailleuse, elle passe le plus clair de son temps à étudier dans sa chambre, ou avec des amis de sa promotion. Il leur est d'ailleurs déjà arrivé plusieurs fois de venir réviser chez madame Pigal, toujours ravie de recevoir des jeunes gens chez elle, apportant de l’animation dans sa demeure d'éternelle célibataire. Cependant, ce n'est pas la seule raison.

Ce qu'apprit Monica au fil des semaines, c'est une petite particularité qui allait régir son quotidien au sein de cette maison : L'intérêt d'Elisabeth pour les jeunes femmes, et plus particulièrement leurs pieds. Cette fétichiste a en effet une fascination pour cette partie du corps. Heureusement pour elle, Monica sut très vite s'adapter à certaines habitudes découlant directement de ce fétichisme.

Lorsque Monica descendit au rez-de-chaussée, elle portait un pull blanc, ainsi qu'un jean, et des chaussettes en nylon, noires et transparentes. Ses orteils, vernis de rouge, apparaissaient à travers cette mince protection, qui laissait également entrevoir le teint de sa peau, légèrement bronzé.

Bien qu'elle maîtrisait désormais la langue française, son accent hispanique était encore parfaitement audible, ajoutant du charme à cette jeune femme naturellement souriante et volontaire qui, malgré ses études, et ses activités, n'hésitait pas à donner un coup de main à Elisabeth quand l'occasion se présentait. Cependant, elle comprit très vite qu'Elisabeth, outre le fait qu'elle soit encore capable, et qu'elle veuille s'occuper de sa maison elle-même, préférait que Monica réserve sa bonne volonté pour d'autres activités qui l'intéressaient davantage.

Les habitudes furent très vite prises. Lorsque Monica entra dans la cuisine, son appétit fut directement titillé par l'odeur qu'elle avait déjà pu sentir alors qu'elle était encore dans sa chambre, puis en descendant les escaliers. Elle fit face à Elisabeth, qui avait déjà posé son tablier, et portait une robe rouge élégante. En effet, bien que seule, cette dame n'en restait pas moins coquette, et disposait d'un nombre de robes impressionnantes. Elle sortait toujours dans ce type de tenues, que ce soit pour aller voir ses voisins, faire les courses, ou aller en ville pour une raison X ou Y. D'ailleurs, bien qu'elle soit célibataire, le quotidien n'en était pas moins palpitant, et elle collectionnait les aventures avec des femmes de tous les âges. Il n'était ainsi pas rare pour Monica d'être réveillée en pleine nuit, durant la semaine, par des cris de plaisir poussés par son hôtesse. Mais elle ne lui en voulait pas, au contraire, elle l'enviait de savoir encore s'amuser, alors que l'âge devait forcément commencer à prendre le dessus sur le reste.

En revanche, lorsque Elisabeth disait qu'elle sortait dans son club BDSM, pour tenter de rencontrer des femmes partageant son fétichisme, Monica savait qu'elle risquait de se faire réveiller quoi qu'il arrive, soit parce que Elisabeth rentrait bredouille mais n'avait pas envie de passer la nuit sans s'amuser, soit parce qu'elle rentrait accompagnée, et n'hésitait pas à vanter la beauté des pieds de son étudiante.

Car en effet, si Elisabeth avait reçu plusieurs étudiantes au cours de ces dernières années, Monica avait la particularité d'être la plus malléable d'entre toutes, et lui offrait volontiers ses pieds, reconnaissante de tous les avantages qu'elle avait à être logée ici. D'ailleurs, Monica savait également comment calmer les ardeurs de la quinquagénaire, lorsque celle-ci prévoyait de sortir pour se rendre dans son club BDSM, et qu'elle n'avait pas envie d'être encore tirée du lit en pleine nuit : Elle narguait simplement la dame avec ses pieds, ou les glissait sous sa robe losqu'elles étaient à table, afin de lui faire comprendre qu'elle préférait qu'elle satisfasse son appétit sexuel avec elle, et qu'elle puisse aller dormir plus tôt. Elisabeth n'était pas difficile à convaincre.

Sans qu'aucun mot ne soit prononcé, Monica grimpa sur le plan de travail en marbre, sous les yeux d'Elisabeth qui souriait et avait ce regard où elle semblait vouloir dévorer toute crue l'étudiante. Monica s'allongea, se tourna sur le ventre, en prenant soin de ne rien faire tomber, et elle plia les jambes, élevant ses pieds au même niveau que le visage de la française, qui déjà glissait sa main sur sa poitrine, encore couverte de ce tissu rouge pétant.

L'appétit sexuel d'Elisabeth était énorme. Quotidiennement, les pieds de Monica recevaient des attouchements insistants, durant de longues minutes, voire plus, et cela arrivait plusieurs fois par jour. Qu'importe ce qu'elle portait aux pieds, qu'importe ce qu'elle faisait. Que ce soit au réveil, avant ou après la douche, pendant qu'elle déjeune, pendant la midi si elle disposait d'une pause assez longue pour rentrer, pendant qu'elle étudie, pendant chaque repas, le soir devant la télévision, avant de dormir, durant la nuit, aucune occasion de prendre du plaisir avec les pieds de sa jolie étudiante n'était gâchée. C'était la condition sine qua non pour que celle-ci puisse rester vivre chez Elisabeth. Et bien que Monica ne répondait jamais à cette question, la quinquagénaire se disait qu'après tout, si toutes les étudiantes jusque là avaient accepté sans trop broncher ce quotidien, c'est bien que cela devait leur plaire...

Elisabeth s'approcha des pieds frétillants de Monica, qui ne regardait pas, et laissait faire. Elle sentit une main agripper une de ses chevilles, immobilisant son pied, ne sachant que trop ce que cela signifiait, Monica ouvrit grand les yeux et implora :

"-Non, s'il vous plait madame Pigal, pas ça !
-Pourtant, tu sais que lorsque tu tu mets ces jolis collants, tu ne peux pas y échapper...
-Mais c'est vous qui m'avez dit de mettre ces collants aujourd'hui !"

Sans continuer davantage la discussion, Elisabeth utilisa son autre main pour gratter le centre de la plante du pied de Monica, qui ne put tenir plus de quelques secondes sans commencer à rire, tout en agitant ses orteils, résistant tant bien que mal à l'envie de retirer son pied.

"-Ihihih... S'il vous plait... Ihihihi, pas les guilis !"

Mais rien ne pouvait arrêter Elisabeth lorsqu'elle était lancée, et le plaisir d'ainsi faire rire et supplier sa petite étudiante était trop fort pour qu'elle ait la moindre envie d'arrêter. Elle ne disait rien, chatouillant méthodiquement chaque parcelle du pied recouvert de nylon, dont le frottement avec les ongles rendait ce pied très chatouilleux. Monica cacha son visage entre ses bras, riant sans que cela ne se transforme en hurlement.

"-Hihihi, noooooon ! Pas des les chatouiiiilles Ihihih, je vous en suppliiiiie Hihihihi !"

Elisabeth connaissait parfaitement la sensibilité de Monica, et en jouait. Ainsi, le fait de juste gratter avec ses ongles n'était pas vraiment insupportable pour Monica, en tout cas pas suffisamment pour qu'elle ne tente de s'échapper avec plus de volonté que cela. Elle gigotait, oui, mais elle n'en était pas à battre des jambes. C'était juste assez efficace pour la faire rire et supplier, mais pas assez pour nécessiter de l'attacher... Ce qui arrivait régulièrement.

Elisabeth gardait en tête tous ces détails, qu'elle partageait d'ailleurs avec son voisinage. En effet, elle n'était pas la seule fétichiste du coin. Et ce n'est pas pour rien que plusieurs personnes acceptèrent de recevoir des étudiantes, cela permettait d'organiser des soirées entre voisins, lors desquelles ces étudiantes étrangères reconnaissantes car disposant de peu d'argent, servaient d'esclaves sexuelles et de tickle toy à toutes ces personnes d'un âge avancé, qui s'étaient réunies dans ce quartier, telle une secte, achetant chaque parcelle, et faisant construire des maisons ayant chacune leur charme. En banlieue, mais à deux pas du centre ville, bien desservi par les transports en commun, bénéficiant de la présence de plusieurs commerces de proximité, ce quartier disposait d'un excellent cachet, et cela n'était pas pour déplaire à toutes ces étudiantes venues étudier en France.

Ces orgies nocturnes lors desquelles les étudiantes étaient habillées selon les désirs de leurs hôtes, les pieds très souvent mis en valeur par de jolies chaussures ouvertes, qui finissaient généralement souillées, avaient lieu une fois par mois en moyenne. Mais cela n'empêchait pas, par exemple, Elisabeth de recevoir quelques amies pour différentes raisons : Jeux de cartes, club de lecture, boire un café/thé, et d'ordonner à Monica de s'installer auprès d'elles, afin que ses pieds, ou le reste de son corps, puissent servir de différentes manières dés que l'une de ces personnes en manifestait l'envie. Bien sûr, parfois, ces personnes ramenaient aussi leurs étudiantes lorsqu'elles en recevaient, et ainsi pouvait s'improviser une petite session, où les jeunes femmes étaient chatouillées sans relâche, ou d'autres traitements plus sensuels.

Pour l'instant, l'heure était à la torture, Monica était rouge désormais, les larmes coulaient, et elle ne pouvait s'empêcher de rire. Cela faisait maintenant 10 minutes que ses pieds étaient soumis à ces attouchements, d'abord le gauche, puis le droit, et enfin, Elisabeth avait passé son bras autour des mollets de l'étudiante et titillait ainsi les deux voûtes plantaires de l'hispanique. Elle n'en pouvait plus, même si cela n'était pas assez insupportable pour qu'elle retire ses pieds. Elle entendit alors le chant du cygne :

"-Tu sais ce que tu pourrais faire pour que les chatouilles s'arrêtent Monica ?
-Hiihihihihihihihi Vous pourreeeez vous masturbeeeer hihihihihi avec mes pieeeeeeds hihihihihi Stooooop ! Je vous en suppliiiiiiiie ! Hihihi."

Ayant entendu ce qu'elle voulait, Elisabeth interrompit immédiatement la torture, laissant Monica reprendre son souffle, toujours allongée sur ce plan de travail froid et terne.

Elle se doutait que cela pourrait se finir comme ça, mais elle savait aussi que si elle avait proposé ce genre de marché avant que Elisabeth ne lui en parle, cette dernière aurait considéré qu'elle en avait envie également, et non seulement ses pieds auraient servi d'objet sexuel à Elisabeth, mais celle-ci aurait également soufflé à ses voisins et voisines qu'elle avait apparemment envie que ses pieds soient souillés en ce moment. Et alors, elle sait ce qui se passerait : Le défilé des personnes d'un âge plus ou moins avancé, entre les 40 et les 70 ans, dans la maison, se servant de ses pieds offerts lors d'une orgie durant laquelle ils seraient souillés par des éjaculations masculines et féminines. Pour clôturer ce rituel, elle aurait dû lécher ses propres pieds afin d'avaler tout ce liquide.

Cependant, d'autres étapes suivent ces soirées placées sous le signe de la perversion : Elle aurait également été totalement dénudée devant tout le monde, et alors qu'elle se plierait pour lécher ses propres pieds, son intimité serait offerte à tout le voisinage, qui n'hésiterait pas, au bout d'un moment, à venir lécher ou masturber l'intimité de cette jeune femme si attirante, et sexy, qui aurait pris du plaisir malgré elle, la faute à un savoir faire hors normes de la part de ces gens avides de sexe, mais également à un réel penchant de l'étudiante, qu'elle partageait avec les autres d'ailleurs, pour ce genre de pratiques. Son hôtesse, lorsqu'elles sont toutes les deux, n'hésite pas à lui faire des cunillingus ou des sessions de masturbations dés que l'envie lui prend, afin de connaître sa manière exacte de réagir, et le résultat est souvent à la hauteur de ses attentes, quand il ne les dépasse pas...

Enfin, tout ce rituel se serait passé en présence des autres étudiantes, et aurait servi à leur montrer que l'une d'elles prend du plaisir à être ainsi le centre de l'attention de tout le quartier. Elle auraient alors été invitées à se dénuder, leurs pieds auraient été offerts aux mêmes traitements que ceux de Monica. La semaine qui aurait suivi aurait été source de bien plus de perversion que d'ordinaire, et la jeune hispanique aurait pensé que c'était uniquement sa faute.

Ce sont les quelques extrêmes qu'atteignent ce quartier qui reste d'ordinaire plutôt tranquille. Monica préfère son sort à celui d'Angelika par exemple, étudiante suédoise qui est tombée entre les griffes de Geneviève et Léon Chantennau, couple de 68 ans, dont la perversion est bien plus développée que celle d'Elisabeth. Ils habitent une plus grande maison que les autres, et ont tout un équipement dédié au "plaisir". Il n'est pas rare d'entendre Angelika supplier de rire, résultat de séances mélangeant chatouilles et stimulations sexuelles s'étalant sur de longues durées. Cette jeune étudiante de 19 ans est l'une des plus sensibles qu'ait connu ce quartier. Les traitements dont elle fait l'objet sont moins réguliers, mais plus intenses que ceux des autres.

Car, dans tous ces abus, il faut rappeler tout de même une des valeurs essentielles de toute cette bande de pervers : Ils accueillent des étudiantes, et veulent le faire correctement. Ainsi, là où Elisabeth privilégie des rapports réguliers, mais plus soft sur celles qu'elle héberge, les Chantennau préfèrent laisser plus de temps libre à celles qu'ils accueillent (Qui sont d'ailleurs généralement plusieurs), mais se faire davantage plaisir lorsqu'ils décident de torturer leur proie. En dehors de cela, ils laissent leurs étudiantes sortir, voir des amis, découcher, être en couple, ils leur donnent même de l'argent de poche pour leurs soirées, et ne sont jamais contre leur laisser visiter les coins de la France qu'elle aimeraient découvrir. Ils sont également toujours prêts à aider ces jeunes femmes dans leurs études, et n'hésitent pas à prendre les devants en cas de souci avec l'administration de l'école. Les gens de ce quartier ont tous le profil de papys et mamies gâteaux, qu'ils ne brisent que lorsque l'envie leur prend, plus ou moins régulièrement.

Ce qui fait qu'Angelika subit tant, c'est qu'elle est entre deux situations. Elle était venue avec une collègue, et les deux recevaient les traitements des Chantennau, cela réduisait leur calvaire. Mais hélas pour elle, sa collègue dut partir précipitamment, et en attendant qu'une autre étudiante ne vienne la rejoindre, elle est condamnée à rester seule aux mains du couple sadique, qui connaissent eux aussi parfaitement ses points faibles, et en abusent sans vergogne. Cependant, une rumeur courait entre les étudiantes,du fait qu'Angelika était régulièrement la "star" des orgies décrites plus tôt. Il n'était pas rare de la voir ainsi enchaîner les footjob et boire avec appétit le liquide issu de ces hommes et de ces femmes. Les étudiantes elles-mêmes étaient conviées à prendre du plaisir avec ses pieds, ce qu'elles faisaient, ayant pour ordre de se stimuler entre elles pour s'amener à l'orgasme, et que les pieds de la jeune russe soient totalement maculés.

Pour en revenir à Monica, elle a appris, comme toutes les autres, à vivre avec son voisinage, et à éviter les pièges tendus par son hôtesse. Et, puisque Elisabeth se veut perverse, mais juste, et ne l'empêche pas de travailler correctement, elle lui donne volontiers ses pieds à chatouiller, à lécher, et autres joyeusetés.

Et c'est de cela dont il s'agit pour l'instant, les deux femmes se sont assises à table, l'une en face de l'autre, et tous les plats sont prêts à être servis. Monica n'attendit pas pour tendre ses pieds, encore couverts de nylons, entre les jambes écartées de Elisabeth, qui lui demanda :

"-Retire une de tes chaussettes."

La jeune étudiante s'exécuta, et retira une de ses protection en nylon, laissant un de ses pieds de taille 37, vernis de rouge sans aucune protection. Elle tendit de nouveau les jambes, ses orteils nus entrant rapidement en contact avec l'entrejambe humide de Elisabeth, qui lui ordonna :

"-Pose ton autre pied sur ma cuisse..."

Monica ne répondit rien, et son pied encore couvert de nylon se posa docilement sur la cuisse d'Elisabeth, qui ne tarda pas à poser une de ses mains dessus, alors que les orteils de Monica ne tardèrent pas à la faire soupirer une première fois. Le repas commença. Les deux femmes se servirent, et commencèrent à manger, Elisabeth demandant à Monica de la servir puisqu'une de ses mains était occupée. Monica dégusta ces bons plats, en prenant garde à ne pas négliger la stimulation d'Elisabeth, et elle sursauta plus d'une fois lorsque les ongles de la quinquagénaire entrèrent en contact avec ses plantes de pieds, la faisant doucement rire, et gigoter.

Au fur et à mesure, elle sentir des gouttes couler sur la peau de son pied, ses orteils étaient rentrés entre les lèvres humides de son hôtesse, qui soupirait de plaisir régulièrement. Elle donnait quelques petits ordre :

"-Agite ton gros orteil... Oui... Enfonce ton pied... Hmmm, Plus profond.... C'est bon... Fais gigoter tes orteils..."

Si Monica avait bien appris le français, il y a un champ lexical qu'elle maîtrisait plus que les autres, c'était celui qui tournait autour du fétichisme et du sexe. Elle avait très vite appris ce que voulait son hôtesse, qui d'ailleurs prit le temps de bien lui expliquer ce qu'elle voulait, ce que signifiait tel ou tel mot. Clairement, elle était incollable sur le sujet désormais.

Son pied était maintenant entré en partie dans le vagin d'Elisabeth, qui lui faisait secouer ses orteils, et qui s'était avachie davantage pour aider à la pénétration, le pied de Monica était maintenant totalement humide, alors que le repas suivait son cours. Les chatouilles sur son autre pied se voulaient douces et soft : Un doigt, dont l'ongle s'agitait sans relâche contre le nylon, sous les orteils, provoquant un frémissement de Monica, mais également quelques petits rires, et une agitation permanente de ses 10 orteils.

Lorsque le repas fut finit, Elisabeth n'avait pas encore joui, Monica savait donc qu'elle ne pourrait pas recommencer à travailler tout de suite. Elle se levèrent, Monica dut se rendre à cloche pied jusqu'au canapé, et attendre qu'Elisabeth revienne. Elle maintenait son pied nu en l'air. Lorsque Elisabeth revint, elle tenait dans sa main une brosse à cheveux à poils durs, Monica la supplia :

"-Non, s'il vous plaît madame Pigal, pas la brosse, je vous en supplie !
-Lèche ton pied nu. - Ordonna Elisabeth sans plus de sentiment.

Monica lui fit un regard implorant, puis plia sa jambe afin de goûter le liquide de la quinquagénaire sur sa plante de pied et ses orteils. Dans le même temps, Elisabeth s'assit en face d'elle, les jambes écartées, révélant son intimité. Monica, ses orteils encore dans la bouche, regarda Elisabeth avec ce même regard suppliant. Elisabeth expliqua son "jeu du jour" :

"-Bien, tu as 10 minutes pour me faire jouir, si tu n'y arrives pas, tu sais ce qui t'attend."

En peu de temps, Monica lâcha son pied. Elle retira son autre chaussettes en nylon, s'allongea sur son ventre, et plia ses jambes, exhibant ainsi ses plantes de pieds à son hôtesse. La stratégie de Monica était claire : Elle aussi elle connaissait Elisabeth maintenant, et elle allait faire ce qu'il fallait pour qu'elle jouisse rapidement. Elle plongea la tête entre les cuisses d'Elisabeth, sous sa robe, qui soupira immédiatement de plaisir de sentir la langue de sa jeune étudiante sur son intimité. Elle chercha immédiatement à titiller le clitoris, et plongea ses doigts dans le vagin de la dame pour chercher le point G. Elle entendit alors des bruits de pas, mais Elisabeth l'empêcha de voir de qui il s'agissait en lui disant :

"-Continue !"

Alors elle lécha d'autant plus, et sentir le liquide d'Elisabeth couler sur ses doigts et son visage, et serrant ses cuisses autour de sa tête régulièrement. Mais elle ne put se contrôler lorsqu'elle sentit quelque chose s'asseoir sur ses fesses, et maintenir ses pieds. Elle sentit une insupportable sensation de démangeaison, et quelque chose d'humide parcourir son pied encore immaculé. Elle éclata de rire, et essaya de protéger ses plantes de pieds sans succès. Le tissu rouge qui la recouvrait l'empêchait de voir ce qu'il se passait exactement.

Incapable de continuer à lécher, Monica choisit de se servir de ses deux mains, elle pénétra Elisabeth avec cinq doigts, et de l'autre, elle chercha à caresser le clitoris. Mais elle riait tellement que ses mouvements étaient maladroits. Elle s'était faite piéger, et elle était condamnée à trouver un moyen de faire jouir Elisabeth, avant de passer un après-midi attachée et sans défense face à une dame qui sait déverser sa frustration, en restant dans un état d'envie avancé, jusqu'à ce qu'elle décide qu'elle a trop envie de jouir pour continuer la torture.

"Ihihihihih sttoooooooop ! Arrêêêêteeeeez : Ahahahahahahahah! Arrêêêêêteeeeez ! Je vous en suppliiiiiiihihihihihihie !

Bien qu'elle ne contrôlait pas ce qu'elle disait, elle se laissait aller à ces suppliques, sachant que cela excitait d'autant plus Elisabeth, qui criait de plaisir en entendant son étudiante ainsi supplier en vain. Ses pieds étaient chatouillés sans pitié, elle sentait ses orteils être sucés les uns après les autres, tandis que ses plantes subissaient les passages de cette brosse à cheveux qu'elle redoutait tant, qui alternait entre un pied et l'autre.

Elle s'activa donc avec ses doigts du mieux qu'elle put, en multipliant les suppliques, et les rires, et lorsqu'elle y arrivait, elle ajoutait des coups de langues aux caresses qu'elle prodiguait au vagin d’Elisabeth.

Après quelques minutes, elle s'aperçut que ça arrivait, et elle sentit d'un coup les cuisses d'Elisabeth se refermer autour de sa tête, et la quinquagénaire pousser des cris qu'elle reconnaîtrait entre 1000 : ceux de la libération. Elle reçut un flot de liquide vaginale sur les doigts et le visage. Mais ça encore, elle en était coutumière, et cela, au final, l'excitait plus qu'autre chose.

Les chatouilles sous ses pieds s'arrêtèrent presque immédiatement, et la personne assise sur ses fesses se releva. Alors Monica se retira, et Elisabeth la regarda avec bienveillance :

"-Ooooh, Monica, je t'ai gâtée apparemment. "

Elle lui caressa la joue avec douceur, et se pencha vers elle, lui donnant un coup de langue sur le visage. Monica ferma les yeux, en souriant. C'était une sorte de rituel qu'elles avaient. Après tout, Monica aussi est davantage intéressée par les femmes que par les hommes, bien qu'elle ait appris à apprécier leur sperme au fil des footjob qu'elle dut leur donner.

Elle se retourna, et vit alors Angelika, l'étudiante russe logeant chez les Chantennau. La jeune hispanique n'était pas surprise, elle lui sourit. Et la jeune femme russe décida elle aussi de lui lécher le visage. Elle ne portait qu'un soutien gorge rose et noir, son pantalon noir, et sa chemise blanche étaient posés au sol, aux côtés de ses mules à talons, ainsi que de sa petite culotte. Et son entrejambe était humide, suite à l'agitation de Monica lorsqu'elle était chatouillée.

Angelika... Cette suédoise blonde, au visage d'ange, de 19 ans, et dont les petits pieds ne dépassaient pas une taille 35-36. Alors qu'on aurait pu croire que cette période allait être la plus sombre de sa vie, elle s'y était adaptée avec tout autant de facilité que Monica, et il n'était pas rare, losqu'elles en avaient l'occasion, que les deux jeunes femmes couchent ensemble lorsqu'elles le pouvaient, ou aient des expériences fétichistes. Apparemment, cette complicité n'avait pas échappé à Elisabeth.

La quinquagénaire considéra ses deux invitées avec beaucoup d'excitation, et déclara alors :

"-Je crois qu'on devrait monter dans ma chambre. D'abord Angelika, on échange les rôles, Monica te fera jouir pendant que je m'occupe de ses pieds. Et ensuite, on s'occupera de ta petite chatte Moni...*»

Cette phrase sembla faire monter de plusieurs crans l'envie des deux jeunes femmes, bien qu'Angelika avait un français un peu plus approximatif pour l'instant, elle était déjà très connaisseuse de tout ce qui touche au sexe dans la langue française. Ne rechaussant que ses mules, pour le plus grand plaisir de ses hôtesses, Angelika suivit Elisabeth, suivie de Monica, dont les pieds nus foulaient le sol avant d'être promis à de nouvelles chatouilles.

La suite fut la suivante : Angelika, dans son sadisme innocent, mit du temps à jouir, puisqu'elle exigea de Monica qu'elle n'utilise que sa langue, sachant très bien qu'il serait compliqué pour elle de lécher correctement à cause des chatouilles perpetrées par Elisabeth sur ses pieds nus si sensibles.

Elle n'eut pas la chance de se venger, car Elisabeth décida que la dernière partie de cet après-midi se passerait ainsi : Alors qu'Angelika lécherait le vagin de Monica jusqu'à l'orgasme, elle se servirait des pieds de la petite suédoise pour se donner du plaisir, tout en continuant de chatouiller les pieds fins de son étudiante hispanique. Mais cette façon de procéder n'était pas innocente...

Car il reste une chose qui n'a pas encore été évoqué : C'est le fait que les étudiantes du coin se soient si bien acclimatées à la façon de faire de ce quartier, qu'elles avaient elles aussi tendance à organiser entre elles des orgies sexuelles et/ou de chatouilles. Les habitants leur prêtaient volontiers les locaux pour ces occasions, et acceptaient même de s'absenter pour les laisser entre elles. Mais officieusement, tout petit "règlement de compte" entre étudiantes se réglait également de cette façon là. Or, Elisabeth, en privant Monica de sa vengeance sur les pieds si sensibles d'Angelika, savait qu'elle avait initié une rengaine qui conduirait Angelika à se faire torturer comme il se doit par son étudiante, en compagnie d'autres jeunes étrangères. Et cette vision des jolis pieds sur lesquels elle frottait son entrejambe depuis quelques minutes, torturés par Monica, qui ne cessait de rire entre deux cris de plaisir, lui permit de jouir une deuxième fois, son liquide coulant le long des plantes de la suédoise.

Lorsque enfin, Monica atteint l'orgasme, Elisabeth n'exigea qu'une chose : C'est qu'Angelika n'essuie pas ses pieds avant de remettre ses mules, chose qu'elle accepta sans broncher, habituée à agir de la sorte, même sans qu'on lui demande.

Et ainsi se termina cette session de début d'après-midi, Monica recommençant à étudier pour le reste de la journée, en travaillant en parallèle sur la vengeance qu'allait subir la suédoise, et cette dernière, contente d'avoir pu de nouveau profiter des pieds et de l'entrejambe de son amie hispanique, rentrant chez les Chantennau avec le sourire.an