Bonjour à tou.te.s, je continue d'uploader mes petites histoires. Celle-ci reste assez particulière, se focalisant vraiment sur les chatouilles du fait du contexte, je ne pense pas qu'elle entre dans la catégorie adulte, à part pour un court passage à la fin qui se justifie de lui-même. Bonne lecture.

Par un beau samedi d'été, Magalie, comme souvent, rend visite à sa voisine, Marthe. Cette veuve de 83 ans est à la fois sa confidente, sa grand-mère de cœur, et la personne la plus douce qu'elle connaisse.

Magalie a 23 ans, elle est aujourd'hui vendeuse dans un magasin de chaussures. Sa mère est chilienne et son père français. Elle est née et a grandi dans un immeuble situé en pleine ville. Très rapidement, elle fit la connaissance de sa voisine, Marthe, alors encore accompagnée de son mari, Edouard. Hélas pour elle, celui-ci mourut tragiquement dans un accident de voiture, Magalie avait alors 13 ans. Elle fut, à cette époque, l'un des meilleurs soutiens de Marthe, qui s'était entiché de la petite brunette, qui venait souvent prendre le goûter chez le vieux couple. Elle était comme la petite-fille qu'ils n'avaient jamais eu.

Magalie constata rapidement un changement de comportement chez Marthe. Elle était toujours douce et attentionnée, mais elle prit une habitude que la jeune fille avait du mal à comprendre. Marthe et son défunt mari avaient toujours exigé de la petite qu'elle se déchausse en entrant chez eux, et cela n'avait rien d'anormal, ils lui avaient d'ailleurs acheté une paire de chaussons exprès pour qu'elle se sente à l'aise. Mais quelques temps après la disparition de son mari , Marthe exigeait davantage...

Par exemple, Magalie devait laisser Marthe la déchausser elle-même en entrant, et elle devait être toujours pieds nus dans ses chaussons. Elle devait aussi les poser dés qu'elle s'asseyait.

Et la règle qui fut celle qui fut la plus étonnante pour l'adolescente*: Elle devait participer à un jeu très simple en apparence*: Se laisser chatouiller les pieds par la vieille femme et tenir le plus longtemps possible sans les retirer. Bien sûr, cela était un jeu innocent, sans conséquence, mais qui devint une habitude très rapidement.

Les premiers temps, Magalie avait une boule au ventre lorsqu'elle sonnait chez Marthe. Elle avait d'abord décidé de prendre en pitié cette vieille femme, mais au bout d'un mois, elle n'en pouvait plus d'être ainsi chatouillée vicieusement par cette femme. Elle ne voulait plus pénétrer chez elle. Mais Marthe trouva rapidement une parade*: Elle n'hésitait pas à demander à ses parents si elle pouvait passer pour lui rendre un service. Connaissant les bons rapports entre leur petite et leur voisine, ceux-ci ne se doutaient de rien, et n'hésitaient pas à imposer à Magalie d'aller aider Marthe.

L'adolescente n'osait pas leur raconter ce qui lui arrivait lorsqu'elle entrait dans son appartement. Mais elle savait pertinemment que le seul service que Marthe allait lui demander, c'était d'une fois encore lui offrir ses jeunes pieds chatouilleux, afin qu'elle puisse les titiller comme elle le désire. Finalement, elle prit sur elle d'aller elle-même se jeter dans la gueule de loup. Cette résolution lui vint lorsque, à plusieurs reprises, Marthe lui dit sadiquement*:

«*-Encore une fois j'ai du batailler pour que tu passes me voir Magalie... Tu m'obliges à me montrer sévère avec toi... Donne-moi tes pieds, pour que nous puissions régler cela...*»

Les temps passèrent, et Magalie finit par comprendre que si Marthe aimait autant la mettre au supplice, c'est parce qu'elle ne pouvait s'empêcher d'éprouver une certaine jalousie à l'écart de la petite, qui était devenue une membre de la famille. Edouard l'appréciait beaucoup. En même temps, quoi de plus normal*: Magalie était une fille souriante, agréable à vivre, polie... Et Marthe n'avait jamais pu offrir de descendance à celui qu'il aimait. Et même si elle aussi ne pouvait qu'aimer Magalie, elle voyait dans le rapport que la petite entretenait avec son mari, une sorte de vengeance de la part de ce dernier. Bien que cela n'ait jamais été signifié, elle avait l'impression que, par le prisme de Magalie, Edouard lui faisait payer son infécondité. Lorsque celui-ci a disparu, elle a enfin pu profiter comme elle le souhaitait de la gentillesse de la petite.

Il ne se passait pas une visite sans que l'on puisse entendre les rires de la jeune fille dans l'appartement. Marthe entretenait parfaitement ses ongles exprès pour gratter les plantes de pieds de Magalie, dont la sensibilité rendait le jeu difficile.

Très rapidement, Marthe proposa qu'il se fasse en 3 rounds, puis en 5, et ainsi de suite jusqu'à ce que soit atteint le nombre de 10.

Les années passèrent ainsi, et Magalie restait toujours aussi sensible, mais également toujours prête à rendre visite à voisine.

Finalement, alors qu'elle entrait au lycée, elle trouvait ce jeu relaxant, et idéal après une journée de cours, ou à la veille d'un contrôle. Petit à petit se rajoutèrent encore d'autres règles dans cette étrange relation qu'elles entretenaient. Lorsque les beaux jours arrivaient, Magalie venait souvent en tong, en sandalettes, ou en ballerines, elle n'était alors pas obligée de se laisser déchausser en entrant.

En revanche, elle devait généralement prendre place dans le grand canapé en cuir qui trônait dans le salon. Elle s'installait sur le ventre, et était jambes tendues, ou pliées, et le jeu consistait alors à réussir à garder ses chaussures aux pieds, tandis que Marthe les attaquait vicieusement avec ses longs ongles, ou les plumes qu'elle avait acheté au fil du temps.

C'est lorsqu'elle était en terminale, et âgée de 17 ans, que les gages arrivèrent dans le jeu. Si Magalie ne tenait pas durant le temps souhaité, ou si ses chaussures tombaient, elle voyait ses chevilles être attachées par un foulard, et subissait alors plusieurs minutes de grattouilles sur les plantes de ses pieds, mais également de nombreux coups de langue. Généralement, ces gages duraient le temps d'une émission qu'aimait regarder Marthe, donc environ 30 à 50 minutes de chatouilles et de lèche, ce qui ne manquait pas de rendre Magalie folle, la faisait pleurer de rire, et supplier à de nombreuses reprises. Mais Marthe ne voulait rien entendre. Afin de ne pas être dérangée pendant son émission, elle n'hésitait pas à bâillonner Magalie, afin que celle-ci rit et se plaigne en silence.

Ses pieds étaient alors caressés grattés des talons jusqu'aux orteils, et la vieille dame n'hésitait pas à faire s'attarder ses ongles sous les doigts de pieds de la jeune femme qui s'agitait, mais n'osait pas trop se débattre, de peur de faire mal à sa voisine. Elle subissait ces instants de torture, tout en les apprenant à les apprécier. Les coups de langue de Marthe la dégoûtaient dans un premier temps, mais la sensation devenait de plus en plus agréable, à mesure que ses plantes de pieds s'humidifiaient, et brillaient. Ses orteils étaient longuement sucés, ce qui ne manquait pas de la faire doucement gémir.

La séance la plus intense qu'elles aient faite à cette époque fut durant l'épreuve du BAC. En effet, Magalie alla jusqu'à demander à Marthe de loger chez elle quelques jours, afin de faire retomber la pression le plus possible. Marthe n'accepta qu'à la condition que Magalie prenne le plus de chaussures différentes possibles, ce qui fut accepté. Magalie arriva avec deux paires de tong, trois de sandalettes, deux paires de ballerines, mais également deux paires d'escarpins classique, et une paire de mules à talon achetée pour l'occasion. Elle savait que cette dernière paire ferait son effet*: Le pied n'étant tenu par quasiment aucune attache, il s'agissait de la paire idéale pour se déchausser rapidement, mais aussi prendre part aux jeux de Marthe, tout en conservant ce côté sexy et attirant que peuvent avoir les talons.

Elle ne s'y est pas trompée, et c'est durant cette époque que Marthe introduisit le plumeau à ces jeux de chatouilles. En effet, elle s'était toujours demandée si cet outil si pratique pour faire le ménage ne pouvait pas se révéler redoutable sur les pieds d'une jeune fille sensible. Et c'est ainsi que, Magalie révisait, les pieds sous la chaise, n'hésitant pas à décoller ses plantes de pieds de ses chaussures, afin que Marthe puisse se rincer l’œil, et surtout puisse utiliser son plumeau quand elle en avait envie. La portée de cet instrument lui permettait de titiller les plantes chatouilleuses de Magalie sans prendre le risque de trop se pencher, et donc de se bloquer. Elle s'asseyait sur son canapé, regardait son émission, et chatouillait Magalie, qui appréciait beaucoup le contact de cet instrument*: Plutôt léger, il ne torturait pas autant que les ongles de Marthe, mais il pouvait s'insinuer un peu partout, et lui offrait la détente qu'elle aimait ressentir avec les guilis. C'était juste assez efficace pour la détendre, et juste assez peu efficace pour qu'elle reste concentrée.

Ce «*programme*» de révision porta ses fruits, et Magalie reçut son diplôme avec mention. Elle a bien entendu fêté cela avec ses ami.e.s, mais pas seulement. Durant cet été, l'autre condition à sa cohabitation avec Marthe fut de revenir un mois entier, le mois de juillet de cette même année, afin de se faire chatouiller et lécher les pieds chaque jour. Elle accepta de bonnes grâces, considérant que Marthe l'avait quand même bien aidé... à sa façon. Elle se réveillait avec des passages de plumeau sur ses pieds dépassant négligemment de la couette, elle déjeunait en paix, mais après, elle devait, tout en restant en pyjama, s'allonger sur le canapé, et offrir ses pieds à Marthe, qui la chatouillait ainsi toute une partie de la matinée, et lui léchait les pieds.

Les jeux prirent différentes formes*: Magalie devait par exemple se mettre à genoux, face au dossier d'un fauteuil, avec ses mules encore aux pieds, ou d'autres chaussures facile à faire tomber, et subissait de nombreux passages de plumes et d'ongles, et ses mules/ballerines/tong/sandalettes/escarpins finissaient fatalement par choir sur le sol, ce qui donnait lieu à de longs coups de langue sur ses voûtes plantaires. Magalie était devenu l'objet de Marthe.

Elle pouvait tout de même sortir de temps en temps voir ses copines, mais uniquement à la condition qu'à son retour, elle aille d'elle même sur le lit qui lui était prêté, afin d'être attachée, et longuement torturée. En effet, parmi les quelques acquisitions de Marthe se trouvait un jeu d'attaches qui permettait de laisser Magalie sans défense face aux assauts de la vieille dame qui ne manquait pas d'en profiter au maximum, attaquant également les côtes, les aisselles, et les cuisses de la jeune femme.

Un jour, durant ce mois de chatouilles, Magalie rentra d'un après-midi cinéma, et eu la surprise de découvrir que Marthe l'attendait, en compagnie de 3 amies à elle. Elle ne comprit pas tout de suite ce que cela signifiait, mais elle fut rapidement fixée lorsque Marthe lui dit de faire comme d'habitude. Elle s'allongea alors sur son lit après d'être déshabillée, ne gardant plus que sa petite culotte et son soutien gorge. Elle vit alors Marthe entrer, et attacher un foulard sur ses yeux, la privant de la vue. Elle sentit ses membres être tirés puis attachée comme d'habitude. Mais ensuite, ce sont 40 doigts de vieilles femmes qui vinrent la torturer sans pitié pendant une longue heure. Elle sentit également leur langue se balader sur son corps sans défense et si sensible, et de nombreux instruments furent utilisés sur elle, toujours avec le même effet. Elle riait à gorge déployée, et suppliait en vain pour que cela s'arrête. Elle ne pouvait que subir encore et encore, jusqu'à ce que cette bande de sadiques bourreaux décident de la laisser respirer.

De manière générale, les jeux de Marthe dépassèrent les frontières de cet appartement. Durant ce fameux mois de juillet, il lui arriva de proposer à Magalie d'aller se faire un fast food, puis un cinéma. Une fois dans le fast food, Marthe choisissait généralement une table en coin, et s'asseyait en face de Magalie, qui devait alors lui tendre ses jambes, se laisser déchausser, et subir de légères chatouilles en silence, en essayant de ne pas se faire repérer par les clients. elle sentait ces vieux ongles gratter ses plantes de pieds, et voyait le sourire vicieux de la vieille dame, satisfaite des épreuves qu'elle faisait passer à la jeune femme. Au cinéma, ce fut la même chose, les pieds posés sur les cuisses de Marthe, elle passa le film à cacher sa bouche avec sa main, et à dissimuler ses rires, alors qu'elle agitait les orteils à chaque fois que les doigts de Marthe entraient en contact avec ceux-ci.

Marthe proposa à Magalie d'inviter une amie à elle si elle souhaitait la voir être chatouillée, mais la jeune femme vit cela comme un défi, en se demandant si c'était parce que Marthe se lassait de la torturer. Alors, pour toute réponse, Magalie lui offrir une danse lors de laquelle elle chaussa et déchaussa chacune des paires qu'elle avait prises avec elle lors de son emménagement provisoire, et fit écrire par la main de Marthe «*Chatouille-moi Marthe*» sur chaque plante, écrit avec un stylo BIC. Magalie exigea que cela soit marqué dans une écriture épaisse, où chaque lettre serait remplie de la couleur du stylo, l'obligeant à subir une séance appuyée de coloriage. Enfin, elle offrit à Marthe de prendre en photo ses pieds dans cet état, comme souvenir, avant qu'elle efface tout à la brosse. Au total, cela occupa les deux femmes pendant une durée approximative de 4 heures, durant lesquelles Magalie incita Marthe à l'attacher afin d'avoir plus de confort.

C'est à ce moment là que Marthe comprit que Magalie l'avait définitivement rejoint «*dans le côté obscur*». Cette jeune femme, qu'elle avait connue toute petite, avec qui elle avait passé tant de bons moments, mais avec qui elles s'étaient également soutenues dans les moments difficiles, était de plus devenue la compagne de chatouilles que Marthe n'avait jamais osé rêvé. Elle entrait dans l'âge adulte, plus belle et plus chatouilleuse que jamais, et elle ne semblait pas vouloir profiter de l'indépendance qu'elle avait gagné pour s'éloigner de cette voisine vicieuse et sadique, bien au contraire. Avec cette photo, symboliquement, Magalie signalait qu'elle était devenue son esclave de chatouilles de son plein gré, et qu'elle espérait que cela dure.

L'université arriva, et Magalie dut partir dans une autre région pour les études. Elle laissa ses mules à talon, qui avait tant de fois été retirés par Marthe, chez la vieille femme, en souvenir. Mais à absolument chaque vacance, elle revenait chez elle, conservant un lien très fort avec ses parents, et bien sûr, elle n'hésitait pas à passer du temps avec Marthe, lui offrant ses pieds, dans des chaussures toujours plus sexy, qui ne demandaient qu'à être enlevées. Et généralement, les mules à talons étaient ressorties, afin de les faire tomber de nouveau au cours d'un jeu de chatouilles qui menaient de toute manière à une séance plus poussées, et ce, qu'importe si Magalie perdait ou non.

Les années passèrent, et nous voici de retour au début de notre histoire. Magalie, 23 ans, a arrêté ses études, elle est maintenant vendeuse dans un magasin de chaussures. Elle vit dans cette opportunité de travail, plusieurs avantages*: C'est proche de là où elle a grandi, elle a donc pu louer un appartement dans le même immeuble que ses parents, et que Marthe. Elle s'est en plus spécialisée dans les chaussures, elle connaît parfaitement les derniers modèles sortis, et a une conseillère de choix, en la personne de Marthe, qui lui indique ce qu'elle pense des modèles en question, et lesquels devraient être mis en avant. Et enfin, surtout, elle a pu reprendre ses bonnes habitudes. Travailler dans le commerce est stressant, on tombe parfois sur des clients mal embouchés, des collègues hypocrites, des patrons abusifs...

Il n'en est rien pour Magalie, qui se plaît particulièrement à son poste. Mais depuis que Marthe et elle ont ajouté le jeu de rôles à leurs jeux de chatouilles, chaque jour est une nouvelle souffrance pour laquelle Marthe doit trouver une solution afin que sa petite protégée se détende après tant d'émotions...

Aujourd'hui, Marthe sait ce qu'elle va faire. Déjà, c'est elle qui va faire le déplacement jusque chez Magalie, quelques étages plus haut, elle fera le rôle de la femme de ménage. Magalie l'attendra, la fera entrer, et lui laissera faire son travail, avec son plumeau toujours prêt à l'emploi*! Alors qu'elle s'occupera de la cuisine, la jeune commerciale s'installera confortablement... Enfin, plus ou moins. Elle se mettra sur son meuble de cuisine design, ce plan de travail toujours impeccable sur lequel elle peut mitonner des bons petits plats quotidiennement. Celui-ci est assez grand et solide pour accueillir le poids d'une personne comme Magalie, qui s'y installera alors dans une position qu'elle affectionne tout particulièrement*: allongée sur le ventre, les jambes pliées, les pieds en l'air. Marthe, ne cherchant qu'à faire du bon travail pour mériter sa paye, ne pourra s'empêcher d'observer les plantes de pieds de sa cliente, qui se balancent doucement, les cheville se croisant et se décroisant à loisir. Magalie s'interrogera bien sûr sur cette attitude*:

«*-Quelque chose ne va pas Marthe*? Vous me semblez bien distraite*?
-Excusez-moi madame, je le suis en effet...
-Vraiment*? Mais que se passe-t-il donc*?*»

Et alors, Marthe s'approchera, son plumeau en main, prêt à servir*:

«*-Il me semble qu'il reste un endroit sur lequel je ne suis pas encore passé, et sur lequel je distingue encore quelque poussière...
-Je vois*! Eh bien, faites ma bonne Marthe*! Enlevez toute poussière sur votre route...*»

Et après cet instant de comédie interprété de manière effroyable et rempli de sous entendus pour fétichistes, Marthe tendra le bras, et ce jusqu'à ce que son plumeau entre en contact avec les plantes de pieds de la jeune femme, qui sourit d'avance à la sensation de chatouilles qu'elle va ressentir*:

«*-Hihihi, est-ce que ça part*?
-Hmm, pas vraiment, je dois insister davantage...
-Faites Marthe, je vous en priehihihi... Mérihihitez votre paaaaye ahahah*»

Marthe, en bonne employé de maison, ne lâchera pas alors ces plantes de pieds soyeuses mais pas parfaitement propre, son plumeau s'agitera sur ces jolis pieds sensibles qui s'agiteront, et dont les orteils frétilleront à chaque passage sans faillir. Les rires de Magalie se feront doucement entendre dans l'appartement, mais personne n'aura la chance d'en profiter, à part Marthe, toujours aussi charmée par le rire craquant de la jeune femme, qui se plaît à offrir ainsi ses pieds à l'octogénaire qui connaît par cœur les points faibles de la jeune femme, et peut la mettre au supplice avec n'importe quel instrument.

Après quelques minutes de ce traitement, Marthe ajoutera simplement*:

«*-Voilà qui est mieux, mais cela pourrait être encore plus propre.
-Vraiment Marthe*? À quoi pensez-vous donc*?
-Å une humidification de cette surface, j'ai un produit artisanal qui ferait très bien l'affaire.
-Eh bien, j'ai envie de dire*: Qu'attendez-vous*?*»

Alors, la vieille dame rapprochera son visage, et déposera de longs baisers sur les pieds offerts de Magalie, qui fermera les yeux, et profitera de chaque contact avec les lèvres de Marthe, jusqu'à ce qu'elle sente la chaleur et l'humidité de sa langue, qui ne sera pas sans lui provoquer quelques petits rires, mais également de longs soupirs de détente, qui se multiplieront au fur et à mesure des coups de langue. Et c'est là que le meuble de Magalie est parfait*: Il est à parfaite hauteur pour permettre à Marthe de déguster ses plantes de pieds sans se fatiguer.

Magalie sentira ses pieds s'humidifier au fur et à mesure, sa peau deviendra brillante, ses orteils seront longuement suçotés, elle les agitera pour le plus grand plaisir de sa grand-mère de cœur. Ses talons seront doucement mordillés, ses plantes seront la cible de bien des aller retour de langue, et elle entendra la vieille dame répéter*:

«*-Hmmm oui... Tes pieds sont à moi... Je vais les lécher des heures... J'adore ta manière de m'offrir tes jolis pieds... Je vais les lécher et les chatouiller tout le week-end...*»

Après quelques temps passés ainsi à prendre du plaisir intérieurement, Magalie proposera à Marthe de l'attacher sur ton lit, elle descendra du meuble, enfilant directement ses pieds dans ses «*chaussons*» qui sont des mules sans talons, très faciles à enlever. Puis elle s'installera, s'offrira à Marthe une nouvelle fois, ne s'encombrant même plus de vêtements, et lui dira*:

«*-J'ai envie de te supplier aujourd'hui Marthe... De beaucoup te supplier...*»

Et cela sera le code pour indiquer à Marthe que non seulement elle va pouvoir la chatouiller des heures, mais également qu'elle est invitée à sortir le petit vibromasseur qui est conservé dans la table de chevet de Magalie, qu'elle pourra l'insérer, et amener Magalie à l'orgasme, ce qui la sensibilisera d'autant plus que chaque contact entre les ongles de Marthe et la peau de la jeune fille sera électrique. La séance s'annonce intense, et particulièrement longue...




FIN