Bonjour à tou.te.s, une autre histoire, n'hésitez pas à me donner vos retours. Bonne lecture

Monique, 46 ans, est en joie, elle s'apprête à aller chez son nouveau petit ami pour la première fois. Cela faisait 5 ans qu'elle était seule, après son divorce d'avec un homme, Richard, qui n'était avec elle que pour des raisons physiques. Cette belle blonde mettait un point d'honneur à s'entretenir : Jogging, alimentation saine, salle de sport. Cela n'était pas spécialement pour son mari, bien qu'elle voulait rester séduisante pour lui. C'était juste quelque chose qui lui plaisait personnellement, il n'y a qu'après ses exercices habituels qu'elle se sentait bien dans sa peau.

La raison pour laquelle elle avait tant besoin de cela, c'est la façon avec laquelle son compagnon la traitait. Lorsqu'il était avec elle, il décidait de tout, elle était sa boniche, mais également son objet sexuel. De par l'éducation qu'elle a reçu, Monique trouvait cela normal de satisfaire son mari, et de le laisser guider le quotidien du couple. Elle aurait voulu avoir des enfants par exemple, c'était hors de question avec lui. Pendant des années, elle s'est convaincue que c'était normal, malgré les conseils des ses ami.e.s, qui ont tous essayé de la convaincre de quitter cet homme abusif. La seule raison pour laquelle elle restait avec lui était qu'elle s'était convaincue qu'il ne faisait que l'aimer à sa façon.

La seule chose qui l'en avait convaincue était une particularité qu'avait son mari, et qu'il lui a fait découvrir très tôt, l'épousant lorsqu'il découvrit que sa compagne était prête à accepter cela : Il était fétichiste des pieds et des chatouilles, et rien ne le rendait plus heureux que le fait de rendre une femme folle en la torturant de longues heures par des caresses sous les voûtes plantaires, se concluant généralement par un footjob. Ainsi, il lui confia cette particularité alors qu'ils n'avaient tous les deux que 21 ans. Poussée par la curiosité, Monique lui laissa lécher ses jolis pieds de taille 38. Ce qui commença par une pratique sympathique, et même agréable pour la jeune femme, évolua rapidement lorsqu'elle prit l'habitude de mettre ses pieds en valeur pour plaire à son mari.

Bientôt, il initia Monique à sa première séance de chatouilles, qu'ils effectuèrent dans le respect et l'écoute de la vingtenaire. Bien qu'étant très sensible sous les pieds, Monique fut convaincue par cette pratique atypique qui avait l'avantage de lui vider la tête quelques heures, tant elle était portée par ses rires et la complicité que cela offrait à son couple.

À cette époque, chacun faisait ses études. Et alors que les années passaient, Richard était gagné par l'esprit de compétition qu'on lui imposait dans son école. Cela n'était pas étonnant, mais commençait rapidement à empiéter sur sa vie personnelle. Stressé par sa situation scolaire, il avait tendance à vouloir chatouiller Monique pour se passer les nerfs, se calmer. C'est à 24 ans que, pour la première fois, alors que Monique avait dit non, elle dut subir de nombreuses chatouilles sadiques sur tout son corps, et satisfaire les besoins sexuels de son mari contre sa réelle volonté.

De multiples discussions avaient eu lieu entre les jeunes tourtereaux, sur le fait que Monique était la seule à comprendre Richard, et qu'elle était la première, et la seule, à connaître son secret, cela permettait au couple d'avoir ce lien unique, et qu'ils ne partagèrent jamais avec qui que ce soit. Monique arrêta les études sous l'impulsion de Richard, qui lui promit de subvenir à tous ses besoins, et estimait qu'elle avait déjà suffisamment étudié dans sa vie, et qu'"elle devait s'occuper d'elle". Ces belles paroles ne cachaient rien de plus que le début d'un quotidien fait d'obéissance, et placé sous le signe du patriarcat.

Richard exigeait que le sol de leur appartement soit toujours impeccable, afin que Monique puisse se promener pieds nus, chose que Richard aimait particulièrement observer. La jeune femme espérait que l'état d'esprit de Richard ne soit que celui des études, et qu'il se calme tout seul lorsqu'il rentrera dans la vie active... Ce qu'il fit à 25 ans, mais sans que cela ne change quoi que ce soit.

Bien au contraire, stressé par ses responsabilités, Richard devenait méconnaissable, son aspect compétitif avait pris le dessus sur l'homme qu'il était, il exigeait d'être le meilleur, et avait besoin pour cela d'être épaulé en toutes circonstances. Monique ne comprit que tardivement ce que cela pouvait signifier...

La première fois qu'elle eu un aperçu de ce dont serait faite sa nouvelle vie, ce fut le jour où, alors qu'elle attendait son mari, elle le vit arriver tardivement, sans l'avoir prévenue au préalable, saoul, et accompagné d'un collègue. Elle les reçut très convenablement, et bien qu'elle n'aimait pas ce moment, elle se disait qu'après tout, c'était la première fois. Ils voulurent boire un verre supplémentaire, Monique refusa d'abord de leur servir, c'est alors que Richard l'attrapa et la coucha sur le sofa, la tenant fermement, et que son collègue en profita pour lui chatouiller les pieds. Elle se débattait comme elle pouvait, mais à partir du moment où le collègue de son mari s'assit sur ses jambes, elle ne pouvait que gigoter en vain, et subir les attouchements de cet homme qu'elle n'avait jamais vu. Son mari voulu l'embrasser, elle tenta de le raisonner. Le résultat, c'est qu'elle finit attachée, et chatouillée par deux hommes pendant des heures, qui continuaient de boire. Elle resta attachée toute la soirée, et supplia un nombre incalculable de fois ses bourreaux d'arrêter, mais cela ne faisait que motiver davantage les deux hommes. Chacun jouit sur un pied, avant qu'elle soit détachée.

Le lendemain, Richard s'excusa. Il fit des pieds et des mains pour convaincre sa femme qu'il avait perdu le contrôle, qu'il regrettait, et lui offrit de nombreuses choses en signe de bonne foi. Monique accepta ses excuses, bien que le souvenir était amer, il semblait que son mari avait retrouvé la raison...

Un mois plus tard, la même chose se produisit, mais cette fois-ci, Richard était accompagné non pas d'un, mais de deux collègues, en état d'ébriété. Monique, qui avait décidé de les laisser entre hommes, et de rester toute seule dans sa chambre, fut surprise lorsqu'ils firent irruption dans la pièce, et l'attachèrent au lit, nue, afin de la chatouiller absolument partout, mais se concentrèrent sur ses pieds qui restent sa zone la plus sensible. Elle ne fut fort heureusement pas violée, mais ses rires emplirent encore une fois la maison, et ses suppliques n'étaient qu'un moteur pour ces 3 bourreaux qui s'en donnèrent à cœur joie.

Le lendemain, Richard s'excusa de nouveau. Il se justifia en expliquant qu'il était vraiment dans une période compliquée au travail, que ça allait changer. Monique, bien que plus sceptique, décida de le croire encore, et d'accepter ses excuses. Il lui offrit encore quelques cadeaux afin de se faire pardonner, mais cette fois-ci, l'accalmie ne dura que deux semaines, avant que le même schéma ne se reproduise, accompagné des deux même collègues.

Au fur et à mesure, les excuses de Richard étaient de plus en plus faibles, il n'offrit bientôt bientôt plus aucune "compensation" pour se faire pardonner, et la période entre deux soirées de torture se réduisait. Arrivé un moment, l'alcool n'était même plus de la partie. Richard arrivait juste avec ses deux collègues, qui attachaient Monique dans différentes positions, et la chatouillaient sans pitié, avant de chacun jouir sur ses pieds à plusieurs reprises.

Si elle n'osait en parler à ses ami.e.s, elle ne trompait personne. Plusieurs connaissances essayèrent de la convaincre de partir, mais elle s'était résignée. Par la manière dont les choses se sont passées, elle a juste fini par accepter que son quotidien serait avec un compagnon qui, seul ou entre amis, la torturerait comme bon lui semble, et qu'elle le laisserait faire, parce qu'au fond, elle l'aime. Alors elle n'hésitait pas à continuer d'exciter son mari, à le tenter avec ses pieds, mais aussi le reste de son corps, espérant qu'il s'adoucisse, et qu'ils retrouvent le bonheur qu'ils avaient au début. Elle croyait chacune de ses belles promesses, et voulait croire qu'au fond de lui, il luttait contre cette part de lui-même.

Finalement, les années passant, la sensibilité des pieds de Monique ne changeait pas, elle était toujours extrêmement chatouilleuse, pour le grand plaisir de Richard, qui n'hésitait pas à payer le prix pour qu'elle fasse des journées de cure afin de prendre soin de son corps, que sa peau reste jeune, et que sa sensibilité générale soit conservée, voire accrue. Lorsqu'elle revenait chez elle, et que Richard rentrait du travail, de longues séances de guilis avaient lieu pour constater les effets de ces thérapies.

Intérieurement, bien qu'elle avait cessé de se battre, l'orgueil de Monique attendait son heure pour se réveiller, et qu'elle prenne son courage à deux mains, afin de quitter cette vie, qui devenait un peu plus amère de jour en jour. Richard, qui pensait avoir la main mise sur son épouse, n'en fut que plus déstabilisé, et tenta ce qu'il put pour garder sa femme auprès de lui, en vain. Monique avait prévu les choses : Bien que Richard n'ait jamais levé la main sur elle, elle craignait qu'il ne la suive partout où elle irait, et qu'elle ne puisse jamais vraiment se débarrasser de lui.

Elle usa d'une technique classique et efficace, celle de la caméra cachée. Placée dans la chambre, avec un angle permettant d'observer toute la pièce, elle attendit un soir où Richard rentrait avec ses deux éternels collègues bourreaux. Dés leur arrivée, elle se mis dans sa chambre, lança l'enregistrement, et lorsque les trois hommes arrivèrent afin de la chatouiller, elle se débattit comme lors des premières fois, avant la résignation. Sa façon de supplier avant même que la torture ne commence excita totalement les trois hommes, et bien que la séance du jour fut la pire jusqu'à présent, le fait d'en avoir une trace formelle en fit également celle de la délivrance.

Ayant profité de ses journées de cure pour apprendre à maîtriser certains outils informatiques, il fut très simple pour elle de faire du chantage à Richard, le menaçant de diffuser cette vidéo si il l'approchait, notamment auprès de son chef, qui lui-même avait donné ses coordonnées à Monique lors d'une soirée au bureau, après que les deux aient sympathisé, mais également d'envoyer ce témoignage vidéo à la police. Elle s'assura que Richard ne puisse pas répliquer, en lui révélant que la vidéo en question fut copiée et envoyée à toutes les personnes qui lui conseillaient de le quitter. Totalement piégé, Richard ne put qu'obtempérer, et accepta chacune des conditions de son ex-épouse. À partir de là, bien que la cicatrice mit du temps à se refermer, Monique put enfin reprendre une vie normale, et cela nous conduit 5 ans plus tard...

Elle avait rencontré son nouveau petit ami, Boris, dans un groupe de soutien aux personnes abusées par leur conjoint.e. Il y avait plus de femmes que d'hommes dans ce groupe, mais Boris faisait partie de ceux-là. Son ex-femme avait eu des comportements bien plus violents que ce que Monique aurait pu imaginer. Après beaucoup de discussions, autant pendant les séances en groupe, qu'en dehors, autour d'un café, les deux divorcés s'ouvrirent l'un à l'autre, et se plurent mutuellement.

Au fur et à mesure de leurs rencontres, Monique avoua à Boris ce que Richard lui faisait subir, là où elle restait davantage évasive lors des réunions du groupe. Boris finit par évoquer, qu'il avait eu une fille avec son ex, nommée Katia. Il avait fait en sorte que leur enfant ne se rende jamais compte des relations qu'entretenaient ses parents. Il avait voulu préserver un semblant de bonheur afin que Katia ne subisse pas les conséquences du divorce trop frontalement. Lorsqu'elle eut 16 ans, et que, selon lui, elle fut en mesure de comprendre ce qu'il se passait, et de choisir avec quel parent elle préférait rester, il lui déballa toute la vérité, et demanda le divorce dans la foulée, encouragé lui aussi par ses amis, mais également sa fille.

Ces deux adultes fragilisés par ces relations abusives créèrent un lien très fusionnelle, et de plus en plus régulièrement, ils passèrent des soirées tous les deux. Cela dura quelques mois avant que Boris n'estime qu'il était temps pour Monique et Katia de se rencontrer.

Lorsqu'elle arriva chez Boris, Monique voulut faire en sorte que tout se passe bien, et espérait que la rencontre avec Katia ne soit pas trop houleuse, craignant que celle-ci soit méfiante avec la nouvelle compagne de son père, ce qui lui aurait paru tout à fait légitime.

Lorsqu'elle entra dans la maison, suivi de son compagnon, elle constata la propreté du sol, qui n'était pas sans rappeler celle de la maison qu'elle partageait avec Richard. Par automatisme, elle commença donc à se déchausser. Boris, conscient de ce que pouvait représenter pour elle de révéler cette partie de son corps ainsi, lui demanda si elle était sûr de vouloir se mettre pieds nus, et qu'elle pouvait garder ses chaussures si elle le souhaitait.

Cela arrêta net Monique, qui n'avait même pas fait attention à ce qu'elle était en train de faire, révélant que Richard était loin d'être totalement sorti de sa mémoire. Mais elle se reprit rapidement, et se tourna vers Boris, afin de lui assurer dans un grand sourire qu'elle ne souhaitait pas vivre ainsi dans l'ombre de son ex mari, et que si elle se déchaussait, ce n'était finalement pas parce qu'elle gardait des habitudes de sa vie d'avant, mais parce qu'elle se sentait suffisamment à l'aise avec son nouveau compagnon pour révéler ainsi cette partie du corps qui fut l'objet de tant de désirs par le passé.

Elle entra ainsi dans la salon, dans lequel se dressait un grand canapé blanc, très confortable, et en face duquel la télé était allumé. En faisant le tour, elle constata que celui-ci était occupé par une jeune femme, Katia. Allongée tranquillement, avec un haut blanc, un jean, et les pieds nus, occupée à envoyer des textos, elle ne réagit que tardivement, à l'arrivée de la nouvelle compagne de son père, et lui dit bonjour amicalement, sans parvenir toutefois à dissimuler une certaine méfiance face à la nouvelle arrivante, comme Monique le supposait.

Après quelques présentations, Katia est retournée vaquer à ses occupations. Monique s'attendait à ce qu'elle soit plus âgée que cela, mais lorsqu'elle en parla à Boris, elle découvrit qu'elle avait désormais 17 ans. Ce fut une grande surprise, car la quadragénaire s'était imaginé que, comme elle, son petit ami avait mis des années avant de passer à autre chose. Mais en réalité, Boris s'était inscrit à son groupe de soutien le mois suivant sa rupture, et s'était vite convaincu qu'il ne voulait pas laisser à son ex femme le pouvoir de le refréner dans sa recherche de l'âme sœur. Alors que Boris était perçu par Monique comme quelqu'un de réservé et de fragile, il se révélait doté de plus de force de caractère qu'elle ne l'aurait imaginé, et cela la rassura grandement dans son appréhension de cette nouvelle relation. Elle craignait une certaine passivité de la part de l'un comme de l'autre, mais clairement, il semblait avoir réussi à se convaincre d'avancer, et cela lui permettrait sans doute d'en profiter pour elle aussi faire table rase du passé une bonne fois pour toutes.

Le premier week-end se passa très bien. Katia, bien que distante, n'était pas désagréable à vivre. Rapidement, ce qui était sensé ne durer que deux jours s'étala sur toute la semaine. Boris était en congés, et les deux tourtereaux purent effectuer quelques sorties en amoureux. Lorsqu'ils rentraient, Katia était souvent sur son canapé, occupée sur son téléphone, avec la télé en fond.

Les semaines passèrent, et Monique voulut s'entretenir avec Boris du cas de sa jeune fille, avec qui elle n'arrivait pas à connecter. Elle comprenait tout à fait les réticences de Katia à s'ouvrir à elle, mais elle voulait faire un pas afin que les choses se passent mieux, qu'elle soit en confiance. Boris ne sut pas vraiment quoi lui répondre sur le moment. Puis en y réfléchissant, il évoqua, non sans quelques réserves, une piste : Ghyslaine, son ex-femme, était très violente avec son mari, mais ne touchait aucunement leur fille. Ce qu'il entendait par là, c'est qu'il était le seul à vraiment s'occuper d'elle, les contacts entre elle et sa mère se faisaient très rares, voire étaient inexistants. Elles vivaient sous le même toit, et tentaient de s'ignorer. Chaque bêtise que pouvait faire Katia, c'est Boris qui le payait pour elle. Il en résultait un amour fraternel extrêmement fort entre les deux, qui ont pour ainsi dire tout traversé ensemble.

Boris en conclut que pour cette raison, Katia ne peut pas être à l'aise aisément avec une autre femme, ses amis sont d'ailleurs principalement masculins. De plus, elle s'est totalement renfermée sur elle-même, et n'a jamais su exprimer ce qu'elle ressentait, excepté envers son père.

Monique en prit bonne note, et tenta de dialoguer plus souvent avec Katia. Elle s'asseyait sur le fauteuil installé à côté du canapé occupé par la jeune femme, et les deux discutaient de tout et de rien. Katia était réceptive à la démarche de sa nouvelle belle-mère mais, sans la rejeter, avait tendance à davantage se concentrer sur son téléphone lorsqu'elle souhaitait couper court à la discussion. Les jours passaient ainsi, et aucune évolution ne se faisait ressentir. La quadragénaire ne pouvait pas en vouloir à l'adolescente, mais elle s'était fixée pour objectif de réussir à briser sa coquille, afin que l'entente au sein de la maison n'en soit que meilleur, et ainsi créer avec elle ce lien qu'elle n'avait pu avoir auparavant, puisque Richard ne voulait pas d'enfant.

Un jour, une idée, tout bête à la base, germa dans son esprit. Au lieu de s'asseoir sur son fauteuil pour discuter comme d'habitude, Monique arriva près du canapé blanc, et se pencha au-dessus de Katia, lui demandant si ça la dérangeait qu'elle s'assoit à côté d'elle. Katia, habituée à cette question, acquiesça juste de la tête, toujours les yeux rivés sur son smartphone. Elle portait la même tenue que le premier jour où Monique entra chez eux : Un haut blanc sans manches, un jean tenu par une ceinture blanche, et les pieds nus, comme ceux de la compagne de son père. Mais elle ne pu cacher sa surprise lorsqu'elle sentit ses petons être soulevés en l'air, et Monique prenant place à l'autre bout du canapé, avant de reposer ses pieds sur ses cuisses.

Déstabilisée, mais aussi gênée, Katia plia les jambes, attisant la curiosité de Monique :

"-Tu peux poser tes pieds sur mes cuisses tu sais, ça ne me dérange pas.
-Mes pieds doivent être sales, je ne veux pas salir ton pantalon.
-Sales ? Mais non, laisse-moi voir."

Surprise par cette demande, Katia ne réagit pas lorsque Monique attrapa sa cheville droite, et suréleva son pied quasiment à portée de son visage, examinant sa plante de taille 37, guettant les poussières :

"-C'est bien ce que je pensais, ils ne sont pas sales... à part une petite poussière ici..."

Tout en disant cela, l'index de Monique entra en contact avec le talon de la jeune fille qui ne put réprimer un petit sursaut, accompagné d'un très léger couinement et d'un rictus. Ses yeux s'ouvrirent en grand, surprise par la sensation de chatouilles qu'elle avait ressenti, et le contact physique créé par Monique. Elle fixait la quadragénaire droit dans les yeux. Monique comprenait complètement cette expression qu'elle avait eu les première fois que Richard la chatouillait, lorsque c'était encore de l'amusement inoffensif. Ce regard d'appréhension, mêlé de jeu, qui voulait dire, dans son cas "Je suis très chatouilleuse, mais je me demande si tu comptes encore toucher mes plantes de pieds avec tes doigts ?", serait-il possible que ce soit la même signification dans les yeux de la jeune femme châtain clair ?

Pour en avoir le cœur net, Monique sourit à son tour à la jeune fille et utilisa 3 doigts pour les faire courir furtivement en plein centre de la plante de pied de son interlocutrice, qui sursauta encore et ne put contenir un petit rire ainsi que le réflexe de retirer son pied. Katia avait laissé son portable sur son ventre, et avait immédiatement rougi après ces courtes guilis dont l'effet était au-delà de celui escompté. Ce simple contact semblait avoir suffit à déclencher quelque chose. Sentant qu'elle était sur la bonne voie, Monique entama un dialogue :

"-Alors, on est chatouilleuse hein ?
-...

Katia ne répondit pas, souriante, son pied droit toujours en l'air, et son pied gauche dissimulé sous la cuisse gauche de Monique, au chaud entre le tissu du pantalon de la quadragénaire, et le cuir du canapé. Après quelques secondes, elle rabaissa lentement sa jambe droit, et la remit sur la cuisse de Monique. Elles continuaient de se sourire. Il n'en fallut pas plus pour que la main de la dame blonde ne vienne de nouveau entourer la cheville ainsi offerte, et que ses doigts ne se baladent furtivement de nouveau sur la plante de pied nue de Katia, qui sursauta encore, ferma les yeux et rit franchement dés lors que les guilis duraient plus de 2 secondes, agitant ses jolis petits pieds. Monique agrémenta ce petit jeu de quelques "Guilis guilis", avant que, de nouveau, le pied ne s'échappe.

Après cela, Monique conclut :

"-En tout cas tes pieds sont propres, je te rassure, tu ne me saliras pas en les posant sur mes cuisses."

Katia, toujours souriante, reposa son pied droit, et sortit le gauche de sa cachette, afin que les poser délicatement sur les cuisses de sa belle-mère. Mais, avec un petit regard de défi, elle demanda :

"-Tu ne veux pas t'assurer qu'il n'y ait pas de poussière sou mon autre pied ?"

Monique, sentant là encore que quelque chose se créait, ne se fit pas prier pour soulever le pied gauche de Katia, et observer sa plante, aussi belle que celle de droite. Elle posa sa main à plat dessus, et constata qu'il n'en fallait pas plus pour que Katia se crispe, redoutant, ou attendant, d'autres petites chatouilles. Monique se contenta de frotter avec la paume de sa main, du talon aux orteils. Puis, avant de reposer le pied, elle dit :

"-Ah, si, tu as une petite poussière ici..."

Katia sentit le long index de Monique glisser sous ses orteils, et sursauta en riant, et en pliant ses doigts de pieds, manifestement ultra sensibles. Monique n'insista pas, mais alors que les deux femmes regardaient une émission, elle se mit à lui masser les pieds, et à les réchauffer. Katia ne protesta pas, au contraire, elle profita du moment, tout en étant troublée par ce qui était en train de se passer. Boris n'arriva qu'un peu plus tard, lorsqu'il eut finit ce qu'il avait à faire, et fut également surpris par ce qu'il vit : Sa compagne, qui avait été abusée par son ex-mari fétichiste, en train masser les pieds de sa fille, et de trouver ce lien qu'elle cherchait à créer depuis quelques temps. Ils se regardèrent, Monique lui fit un clin d’œil, suivit d'un sourire emplit de sous-entendus. Clairement, cela la travaillait de réussir quelque chose avec Katia, et toucher au but la libérait d'un poids.

Lorsqu'ils se retrouvèrent au lit, un peu plus tard, ils commencèrent à faire l'amour. Cela arrivait assez fréquemment, et clairement, Monique redécouvrait ce qu'était la tendresse, et se sentait de nouveau aimée. Alors qu'elle était allongée sur le ventre, les jambes en l'air, les pieds sur les épaules de Boris la pénétrant avec douceur et intensité. Elle eut d'un coup l'envie de retrouver un plaisir oublié depuis longtemps. Elle plia légèrement la jambe gauche, suffisamment pour pouvoir présenter sa plante de pied à son compagnon, qui continua la pénétration, sans y prêter trop attention. Entre deux coups de rein et gémissements communs, elle dit à Boris :

"-Lèche-moi le pied s'il te plaît..."

Durant quelques secondes, l'agitation laissa la place au silence. Mais rapidement, Boris tendit la langue, et Monique déposa son pied dessus, ressentant cette chaleur et cette humidité qu'elle avait tant ressenti et apprécié lors de ses jeunes années. Après quelques secondes durant lesquelles Boris laissa sa langue parcourir assez maladroitement la plante de pied de sa compagne, ce qui l'excita étonnamment, il recula sa tête afin de lui dire :

"-Je n'avais jamais fait ça avant, c'est pas désagréable. Ça te plaît ?
-Oui... Beaucoup...
-Je ne dois pas le faire très bien j'imagine.
-Ne t'inquiète pas, c'est très bien, et je t'apprendrai comment le faire à la perfection... Si tu le souhaites...."

Pour toute réponse, Boris reprit les léchouilles sur la magnifique plante de pied de Monique, et recommença à la pénétrer avec davantage de rythme. Bien qu'essayant de réprimer ses gémissements pour éviter que Katia ne les entende, elle ne pouvait contenir le plaisir qu'elle ressentait en ce moment même. Clairement, voir sa compagne prendre autant de plaisir était un moteur pour Boris, au même titre que sa souffrance était le moteur de Richard. Elle appréciait chaque nouveau contact entre l'organe buccal de Boris et son pied nu, dont les orteils frétillaient fréquemment. Elle fit descendre légèrement son pied afin d'enfourner ses orteils dans la bouche de son compagnon, qui les goba et les suça lentement, comme un met raffiné, qu'ils léchait avec soin.

Cela donna un coup de fouet à ce moment d'intimité. Les deux amants firent différentes positions, lors desquels le mélange de sexe et de fétichisme permettait de décupler le plaisir. Il la prit en levrette, et elle lui demanda de faire glisser ses doigts doucement sur ses plantes, ce qui lui provoqua d'incontrôlables rires, mais aussi l'envie de multiplier de grands mouvements d'avant vers l'arrière, afin d'accompagner Boris lors de la pénétration. Tout cela devenait plus sauvage, mais à aucun moment désagréable. Après une bonne heure de rapports exécutés de différentes façons, Monique proposa au quadragénaire d'essayer quelques chose : Et alors qu'il s'allongeait sur le dos, Elle prit son sexe dur entre ses pieds nus. Elle s'était remise à quatre pattes, permettant à Boris de la stimuler, tandis qu'elle exécutait un footjob endiablé. L'orgasme des deux arriva à quelques secondes d'intervalle, et, pour la première fois depuis longtemps, Monique se retrouva avec de la semence sur ses plantes de pieds. Elle regarda alors Boris avec envie, et se mit à lécher ses propres pieds goulûment, afin de récupérer le sperme de son amant.

Le lendemain, Monique resta seule avec Katia à la maison, tandis que Boris partait travailler. La quadra se mit sur le canapé, et effectua des recherches d'emploi, afin de reprendre une activité salariée dés que possible. Elle avait accompli quelques petits boulots depuis le divorce, mais rien de bien probant. Ses économies, ainsi que la revente de la plupart des objets achetés par Richard à une époque, sans oublier la coquette somme qu'il lui versa de lui-même pour s'assurer que la fameuse vidéo ne réapparaisse jamais, lui permit de vivre paisiblement pendant un temps, mais elle ne voulait pas rester ainsi jusqu'à sa retraite.

Alors qu'elle travaillait sur l'ordinateur, elle sentit d'un coup une démangeaison sous le pied droit, qui lui fit gigoter et rire discrètement, elle frotta la plante de son pied droit avec ses orteils gauche, et ne prêta pas plus attention à cela. Mais lorsque les chatouilles reprirent plus intensément sous le pied gauche, elle rit de nouveau et se redressa d'un coup. Elle vit alors Katia, à genoux devant ses pieds, en train de lui dire en souriant :

"-Excuse-moi Monique, tu avais une poussière sous les pieds..."

Monique sourit, et demanda alors :

"-Ah, et ça y est, elle est partie ?
-... Je ne sais pas trop, il faudrait que je vérifie...
-Eh bien fais donc..."

Monique se replongea dans ses recherches, mais ne tarda pas à être déconcentrée lorsque les deux index de Katia parcoururent ses plantes de pieds nus patiemment. Monique tenta de retenir son rire, mais lorsque les doigts de la jeune fille atteignirent ses orteils, elle ne put se contenir et rit plus franchement, en agitant ses doigts de pieds pour le plus grand plaisir de Katia, qui souriait :

"-Tu es encore plus chatouilleuse que moi j'ai l'impression."

Monique, prenant cela pour un défi, posa son ordinateur sur la table basse, et répondit :

"-Ah tu crois ? On devrait comparer non ?"

Katia, pour toute réponse, s'installa sur le canapé, face à Monique, qui se serra davantage du côté des dossiers. Toutes les deux étaient allongées sur leur côté gauche, faisant ainsi chacune face aux pieds de l'autre. Alors que Monique prit de nouveau une des chevilles de Katia pour la chatouiller avec l'autre main, la jeune femme y allait avec ses dix doigts pour titiller les deux plantes de pieds de la quadragénaire en même temps. Ainsi débuta une bataille de chatouilles lors de laquelle chacune essayait de faire craquer l'autre gentiment. Alors que Katia y allait chaotiquement, avec ses dix doigts courant dans tous les sens sur les plantes sensibles de Monique, cette dernière se montra plus méthodique, n'utilisant qu'un ou deux ongles à la fois sur la surface si chatouilleuse des voûtes plantaires de Katia. Rapidement, elle prit l'ascendant sur sa jeune adversaire. Rapidement, les doigts de Katia délaissèrent les pieds de Monique, trop occupée à rire et à subir pour réussir à contre-attaquer. Elle finit par supplier :

"-Ahahahahah d'accord ! Tu as gagnééééé ! Arrête s'il te plaiiit !"

Monique arrêta immédiatement, et lui sourit :

"-Alors j'ai gagné quelque chose ?
-Ahah, oui, ce que tu veux..."

Alors que Katia reprenait son souffle, elle sentir une chaleur et une humidité parcourir son pied gauche, ce qui la surpris immédiatement :

"-Ehh ! Qu'est-ce que tu fais ?!
-Excuse-moi, j'aurais du te prévenir... En fait, on m'a souvent léché les pieds, mais je n'ai jamais eu l'occasion d'essayer de le faire moi-même. Mais laisse-moi continuer un peu, tu verras, tu trouveras sûrement ça agréable... Et puis comme ça, si tu as un petit copain, tu pourras lui demander de te faire pareil."

Ne sachant quoi répondre à ce gage inattendue, ni face à la simplicité et l'assurance qu'avait Monique dans son discours, Katia laissa juste Monique faire. Celle-ci prit soin de bien lécher doucement les plantes de pieds qui lui étaient offertes, avec douceur, en essayant de ne pas chatouiller la jeune femme, ce qui ne fut le cas que lorsque sa langue se baladait sur les bords de ses plantes, ou sous sa rangée d'orteils. Mais quand Monique commença à gober chaque doigt de pied, Katia leva les yeux au ciel tant la sensation était agréable. Elle ne put retenir un gémissement lorsque les lèvres de Monique se refermèrent autour de ses orteils, les entourant de chaleur et d'humidité, et qu'elle sentit la langue de sa belle-mère se balader autour de chaque doigt de pied comme si il s'agissait de savoureuses sucettes. La séance de lèche dura une bonne demi-heure durant laquelle Monique apprit que même si elle préférait que ses pieds soient léchés, il était agréable d'avoir ces jolis pieds de jeune femme à portée de bouche. Lorsqu'elle arrêta, les pieds de Katia était brillants suite aux multiples coups de langues qu'ils venaient de recevoir. Elle semblait dans un état second, c'est alors que Monique remarqua que le pantalon de Katia était déboutonné, et que sa main avait glissé dans l'espace ainsi créé, contribuant aux petits bruits qu'elle avait émis depuis le début de la séance. Elle arrêta lorsqu'elle s'aperçut que Monique avait stoppé ses bons traitements. Les deux échangèrent un long regard empli de gêne, mais silencieux.

Après quelques secondes, Monique dit à Katia sur un ton autoritaire :

"-Suis-moi."

La jeune femme, ne sachant pas à quoi s'attendre, se leva et la suivit sans résistance. Elles se dirigèrent vers la chambre du père. Monique, sur le même ton, ordonna à Katia de s'allonger sur le dos. Cette dernière, bien que troublée par les ordres de Monique, ainsi que la situation pour le moins embarrassante, restait excitée après les coups de langue et les caresses de tantôt. Elle fit donc ce qui lui était dicté. Elle regardait cependant sa belle-mère, qui cherchait quelque chose dans sa valise. Elle était à genoux, et ses plantes de pieds offertes à la vue de la jeune femme contribuaient à la maintenir excitée, bien qu'elle ignorait la cause de cette attirance nouvelle.

Elle vit alors Monique sortir d'une petite boite en carton un système d'attaches composé de liens faits pour être coincés sous le matelas, tandis que des sortes de menottes sont prévues pour chaque poignet et orteil. Après quelques minutes à mettre en place cette installation, Katia la laissa l'immobiliser sans résistance, malgré une certaine appréhension. Face à sa jeune victime placée en position X, Monique réfléchit. Elle ne pouvait s'empêcher de s'imaginer à sa place, ce qui fut le cas tant de fois par le passé. Ses pensées s'égaraient loin du moment présent, elle ressentit une sorte de rage l'emplir, ainsi que beaucoup de tristesse. Katia la regardait avec incompréhension, attendant la suite, et commençant réellement à s'inquiéter de ce qui était en train de se passer.

Monique s'approcha d'elle, et caressa ses cheveux du bout des doigts, parcourant sa longue chevelure claire, sur laquelle quelques rayons de soleil se posaient harmonieusement. Elles n'étaient plus que toutes les deux, la belle-mère et la belle-fille, se préparant à partager un moment de complicité, mais aussi d'intimité, comme elles n'en ont jamais vécu.

Après ce round d'observation, Monique sortit de la poche de son pantalon un foulard, pris dans son sac également, qu'elle déposa sur les yeux de Katia, décuplant là encore son appréhension, et la rendant incapable de prévoir la suite. Bien qu'anxieuse, la jeune femme savait désormais que Monique comptait lui faire subir une vraie séance de chatouilles, elle ignorait le passé de Monique, son père ne lui en ayant jamais parlé. Elle savait juste ce que lui avait dit sa belle-mère auparavant. Sa respiration s'accéléra, ainsi que les battements de son cœur. L'humidité de son entrejambe restait constant, et s'amplifiait même légèrement après cette privation sensorielle. Elle entendit quelques pas, bien que la démarche de Monique se voulait discrète. Après quelques secondes, le silence s'abattit dans la pièce, uniquement troublé par la respiration de la jeune femme, qui tirait sur ses liens, sans oser prononcer le moindre mot.

C'est alors qu'une sensation de démangeaison envahit son pied gauche, la poussant à le gigoter de toutes ses forces, et à tenter de le ramener vers elle afin de le mettre à l'abri, en vain . Après quelques secondes, un sourire se dessina sur son visage, et la pression sembla se relâcher immédiatement. De par le comportement qu'avait eu Monique durant les quelques minutes qui venaient de passer, Katia avait clairement craint le pire, et les chatouilles ressenties étaient diablement agréables à subir, malgré leur efficacité.

Monique, assise sur le bord du lit, entre les deux jambes de Katia, la regardait, un rictus au bout des lèvres, profitant de la sensibilité de sa jeune victime, qui fut rapidement aux abois lorsque ses dix ongles vinrent gratter ses deux plantes de pieds en même temps, accentuant la démangeaison qui s'étendait maintenant à ses deux petons. Les rires de Katia envahirent petit à petit la pièce, les ongles de Monique se baladaient sadiquement sur les voûtes plantaires, mais aussi et surtout sous les orteils de l'adolescente, qui pour la première fois, expérimentait cette impuissance, et cette envie que cela s'arrête, et que cela continue.

Après plusieurs minutes à bien chatouiller ses plantes de pieds, Monique arrêta les attouchements quelques secondes, afin de permettre à sa victime de respirer. Elle se pencha davantage sur le lit, et atteignit le bouton du pantalon de Katia avec ses mains, qui sentit la pression se relâcher lorsque son bouton fut détacher, et sa braguette baissée. Cette sensation que sa belle-mère était maintenant plus proche de son intimité que jamais, et qu'elle ne puisse rien faire pour empêcher cela, boosta son excitation d'un cran. La main de Monique ne s'embarrassa pas de préliminaires, glissant directement sous le tissu de la petite culotte de la jeune femme, et sentit une humidité caractéristique et très avancée, qui la fit sourire. Le contact des longs doigts de la quadra avec ses lèvres intimes n'arrangèrent rien à son état, elle respirait chaotiquement, incapable de voir l'expression de sa belle-mère, qui prenait un malin plaisir à juste agiter le plus possible son index et son majeur, sans jamais aller jusqu'à pénétrer Katia, qui commençait pourtant à le souhaiter ardemment.

Au lieu de cela, elle sentit de nouveau les ongles de l'autre main de Monique titillant sa plante de pied gauche, tandis que ses doigts restaient en contact avec son vagin. Elle ria immédiatement puisque sa belle-mère attaqua directement sous ses orteils si sensibles, qu'elle agitait comme elle le pouvait, tentant également de les plier pour bloquer les assauts de son bourreau, en vain.

Pendant quelques minutes encore, la torture de Katia se poursuivit, le plaisir étant partagé par les deux femmes.

Après un bon quart d'heure de torture, une nouvelle pause eu lieu. Une fois que sa respiration reprit un rythme normal, elle demanda à Monique*:

«*-Est-ce que... Tu pourrais me faire jouir*?*»

Agréablement surprise par cette question, Monique sourit, et lui demanda*:

«*-Bien sûr que je peux... Mais qu'est-ce que j'y gagne*?
-... Ce que tu veux...*»

Suite à cette réponse, suivie d'une respiration forte de la part de la jeune femme, Monique réfléchit quelques secondes, avant de retirer le bandeau que sa belle-fille avait sur les yeux, et de détacher ses chevilles, afin de baisser son pantalon et sa petite culotte, jusqu'à ce que celle-ci se retrouve à moitié nue, son intimité exposée à l'air libre. Ensuite, ses pieds furent attachés de nouveau dans la même position, les jambes écartées, laissant tout l'espace nécessaire à la quadra, qui s'allongea sur le ventre, face à sa jeune victime, n'oubliant pas de plier ses jambes afin que ses pieds s'élèvent, et que ses plantes de pieds fassent face à Katia, qui profitait pleinement du spectacle.

Monique décida de jouer un peu avec sa proie, en approchant son visage de l'entrejambe humide de la jeune femme, sans pour autant créer un vrai contact, se délectant du parfum qui émanait de cette partie du corps de sa victime, qui espérait désespérément que le plaisir reprenne*:

«*-Je voudrais que l'on rende ces séances régulières si tu le veux bien....
-Avec plaisir*! - Répondit Katia du tac au tac
-Mais je ne veux pas toujours endosser le rôle du bourreau...
-T'en fais pas, je compte bien chatouiller tes pieds autant que tu chatouilles les miens*!*»

Monique tendit juste un doigt, qu'elle posa sur les lèvres vaginales de Katia, elle l'appuya légèrement, suffisamment pour que la jeune femme le sente, mais sans la pénétrer réellement, elle se contenta plutôt de parcourir l'intimité de Katia de bas en haut, lentement, avant d'entamer plusieurs séries d'aller-retour, qu'elle agrémentait de la vision de ses pieds chatouilleux se balançant dans les airs, et sans défense si un bourreau passait par là et avait envie de la surprendre par quelques guilis. La victime attachée était dans un état second, elle avait une envie irrépressible de jouir, mais appréciait pleinement l'instant présent, rendue folle par toutes ces préliminaires*:

«*-Je veux aussi que tu me lèches les pieds....
-... Tout ce que tu veux Monique...
-Vraiment*? Tu en es sûre*?
-Oui*! Je l'ai jamais fait, mais les tiens me donnent vraiment envie....
-Dans ce cas, si tu es d'accord avec toutes ces conditions...*»

Monique se pencha en avant, et ne prit pas plus de temps pour écarter les lèvres de Katia au niveau de son clitoris, laissant la voir libre pour sa langue qu'elle sortir immédiatement, couvrant de dizaines de léchouilles le point sensible de sa partenaire, qui sembla électrisée immédiatement par ces bons traitements. Clairement, Monique avait déjà du faire ce genre de choses avec une femme par le passé, vu la facilité avec laquelle elle trouva la meilleure façon de stimuler sa belle-fille, qui était totalement à sa merci, perdue dans son plaisir, qui montait à vitesse grand V. Il ne fallut que deux minutes de ce cunnilingus pour que Katia ne s'abandonne totalement dans une suite de gémissements, la crispation de son corps entier ne trahissant aucunement ce qu'elle ressentait. Monique prit un malin plaisir à ne pas arrêter ses coups de langue afin de faire durer l'orgasme de la jeune femme qui était entre le plaisir absolu et cette sensation insupportable lorsque la jouissance est arrivée et que les stimulation se prolongent trop longuement.

Fort heureusement, Monique eut l'air se sentir à quel moment il était bon de s'arrêter et de laisser Katia respirer et reprendre ses esprits. Elle se redressa afin de constater l'effet qu'avait eu sa langue sur le corps de l'adolescente, qui respirait très fortement, et dont le visage avait fortement rougi, en plus de la transpiration due à l'effort. La quadragénaire se mit à genoux sur le lit, et regardait les deux pieds de sa victime, toujours attachés, sans défense, sur chaque côté. Avant de les détacher, elle décida de recommencer à faire glisser ses ongles sur leur peau si sensible. Katia fut surprise du retour de cette sensation sur ses plantes de pieds, et ne put se retenir de rire immédiatement, tant sa sensibilité s'était accrue avec l'orgasme*:

«*-Ahahahah nnooooon Mooonique*! Ahahahah je t'en suppliiie*! Ahahahahah*»

La belle-mère ne fit pas durer la torture, et arrêta après quelques secondes cette attaque sournoise, avant de détacher les pieds de sa belle-fille. Elle s'occupa ensuite de ses poignets, et la laissa reprendre tranquillement son souffle, avant de dire*:

«*-Tu as raison, c'était très pervers de ma part ces chatouilles sous tes jolis pieds après l'orgasme, je crois que tu devrais te venger...*»

Katia tourna la tête vers elle et sourit, tout en continuant de respirer, la jouissance l'ayant partiellement shooté*:

«*-Tu as raison, je crois qu'il faut que je me venge...*»

à partir de ce jour, le foyer composé de Katia, Monique et Boris fut bien plus agréable pour chacun. Les deux femmes partageaient une grande complicité, aidées par leurs multiples provocations avec leurs pieds, et leurs séances très régulières. De plus, Monique passa réellement à autre chose, et le souvenir de Richard s'estompa d'autant plus rapidement que l'entente avec Boris était naturelle et ne souffrait que de peu de conflits. De plus, elle se réconcilia avec le fétichisme, qui finalement lui avait bien plus manqué qu'elle le pensait, mais qu'elle était heureuse de ne pas avoir juste lié à un événement traumatisant.

Quelques temps plus tard, Monique emménagea avec sa nouvelle famille, et lorsque Katia amenait une amie susceptible d'être chatouillée, les séances se faisaient généralement à 3, dans l'écoute et la bonne humeur. La maison était très régulièrement remplie de rires féminins, qui auraient rendus jaloux tout voisin intéressé par ces pratiques...

FIN